mardi 16 septembre 2008

Our Body/ à corps ouvert













"OUR BODY / À CORPS OUVERT est une exposition fascinante, à la fois artistique et éducative, qui montre de véritables corps et organes humains. Destinée à tous, cette exposition va littéralement «sous la peau», et révèle les mystères de l’anatomie de l’homme.
Plutôt que d’utiliser des modèles anatomiques, OUR BODY / À CORPS OUVERT présente de véritables corps humains pour permettre au public le plus large de voir ce qu’en principe seuls les médecins et les anatomistes sont capables d’étudier : c’est l’expérience de toute une vie. Le but d’OUR BODY / À CORPS OUVERT est que les visiteurs partent avec une meilleure connaissance de l’anatomie, des fonctions du corps, et une meilleure appréciation de leur santé."
.
.
.
C'est vrai! Je connais mieux mon anatomie!
Le physique de l'homme est, comme tout être vivant->animal->mammifère, un "morceau de viande":des muscles lisses et secs, rappelant le jambon cru séchant dans la cave, des foies qui me
rappellent ce délicieux plat qu'est le foie gras.
Ainsi cette exposition n'est qu'un musée ou l'on
expose un animal: l'homme.
Mais comment se fait-il qu'un animal fasse une exposition sur lui-même ?
Avons-nous déjà vu un lion visité une exposition ou l'on trouve des corps séchés de son espèce ?

Non et ici apparaît la particularité de l'homme qui n'est pas "qu'un animal". Il se questionne sur ce qu'il est, sur ce qu'il désire, sur ces aspirations, sur son utilité.

Alors ou se trouve cette raison ? cette capacité de penser, d'aimer, de savoir que l'on est et de savoir que l'on a ce savoir ?
Dans "le monde des idées" de Platon ?
Dans le royaume de Dieu pour les chrétiens ?

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Je m'insurge devant la non prise en compte de ce qui a fait longuement débat : ces corps exposés seraient ceux de réfugiés politiques chinois qui ont mal fini ...

Anonyme a dit…

Je m'insurge devant la non prise en compte de ce qui a fait longuement débat : ces corps exposés seraient ceux de réfugiés politiques chinois qui ont mal fini ...