<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635</id><updated>2012-02-17T04:17:39.789+01:00</updated><title type='text'>Actualités et phénomènes de société, par  Adam VALETTE et Samuel VIALLA</title><subtitle type='html'>"Nous vivons, nous voyons, nous croyons ... analysons !"</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>30</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-5936385342985590143</id><published>2010-04-21T17:01:00.001+02:00</published><updated>2010-04-21T17:03:07.880+02:00</updated><title type='text'>Quelques leçons tirées d'un volcan</title><content type='html'>On ne saurait sérieusement soutenir qu'un nuage permet soudain d'y voir clair. L'éruption d'un volcan islandais et le trouble aérien qui s'est ensuivi nous invitent pourtant à revoir, lentement mais sûrement, nos idées sur le temps. Le temps qu'il fait et le temps qu'il faut. Pour vivre, pour agir, pour penser. Ce ne sont pas seulement des avions qui sont cloués au sol à travers le monde. C'est en effet le temps qui, suspendant son vol, nous force à réfléchir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première leçon est d'humilité. Nous voilà remis à notre place. Nous ne sommes que ce que nous sommes. Des passagers sur la Terre qui n'en fait qu'à sa tête, et nous prive à sa guise de nos rêves d'altitude. L'événement a de quoi inspirer philosophes et poètes. La planète vient de nous offrir un grand coup de frein sorti des entrailles de la Terre et propagé jusque dans la stratosphère. Depuis cinq jours, l'humanité danse sur un volcan. Danse ralentie, dans le registre du slow. Une partie de l'humanité seulement : il est des millions de gens pour qui les vacances, et a fortiori les voyages en avion, restent aussi improbables que le réveil de l'Eyjafjöll sous le glacier Eyjafjallajökull, en Islande, pays plutôt méconnu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passé la surprise - que fait donc un volcan sous un glacier ? Que fait le chaud sous la protection du froid ? La nature a de drôles d'idées de cohabitation -, nous mesurons qui est le plus fort. Pas sur le mode tragique des tsunamis d'Asie ou des tremblements de terre d'Haïti, qui tuent par dizaines de milliers et laissent des paysages dévastés. Ni sur le mode comique, car on sait des voyageurs et des entreprises qui ne rient pas du tout de ce contretemps aussi coûteux que fâcheux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, comme l'observait dimanche Alain Finkielkraut dans le JDD, "l'homme n'est pas voué à ne rencontrer que lui-même : ce n'est pas forcément une mauvaise nouvelle". Nous aurons désormais en nous un peu d'Islande, et chacun se sera senti effleuré par le fameux effet "aile de papillon" décrit dans les traités de mondialisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre leçon a trait à l'usage du temps. Lenteur ou vitesse ? L'heure est à la seconde. Tout va plus vite, l'information, la vie professionnelle, les loisirs, la lecture. Il ne vient plus à personne l'idée de prendre le temps, de prendre son temps, de réveiller sa "tortue intérieure".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute action moderne semble dépossédée du temps. Comme l'explique le sociologue et philosophe allemand Hartmut Rosa dans son essai, qui paraît ces jours-ci en France, sur la société de l'accélération, les sphères politique, économique et même personnelle sont emportées par cette dictature de l'urgence qui nous fait réagir et non agir, nous agiter quand il faudrait se poser sinon se reposer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un enseignement pour ceux qui nous gouvernent : ce qui est fait contre le temps, le temps l'oubliera. Jamais mille précipitations n'ont fait une lenteur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Eric Fottorino" Le Monde&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-5936385342985590143?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/5936385342985590143/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=5936385342985590143&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/5936385342985590143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/5936385342985590143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2010/04/quelques-lecons-tirees-dun-volcan.html' title='Quelques leçons tirées d&apos;un volcan'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-3353762421254058673</id><published>2010-04-08T13:27:00.000+02:00</published><updated>2010-04-08T13:28:06.040+02:00</updated><title type='text'>Le marché pour Alfred Marshall</title><content type='html'>Pour Marshall - et pour tous les auteurs qui contribuent à la formation de la pensée "néo-classique" - l'analyse du fonctionnement de l'économie commence par la définition du marché. Marshall emprunte cette définition à Cournot&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Ainsi que le dit Cournot: "On sait que les économistes entendent par marché, non pas un lieu déterminé où se consomment les achats et les ventes, mais tout un territoire dont les parties sont unies par des rapports de libre commerce, en sorte que les prix s'y nivellent avec facilité e promptitude. (...) Ainsi, plus un marché approche de la perfection et plus forte est la tendance à payer les mêmes pris pour les mêmes marchandises en même temps pour tous les points du marché." "&lt;br /&gt;Principles of Economics, p. 315.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Nus ne devrions pas qualifier les forces qui ont créé la civilisation moderne d'un nom qui suggère le mal. Et c'est pourtant ce qui se asse pour le terme de "concurrence". (...). Dans un monde où tous les hommes seraient parfaitement vertueux, la concurrence serait inutile; mais ce serait également le cas pour la propriété privée et pour n'importe quelle forme de droit privé. Les hommes ne penseraient qu'à leurs tâches, et personne ne désirerait avoir une part plus importante de luxes de la vie que ses voisins. C'est l'Âge d'or auquel pensent les poètes et les rêveurs. (...) Mais dans la conduite raisonnable des affaires, ce serait folie que d"ignorer les imperfections qui restent encore attachées à la nature humaine. L'histoire , en général, et tout particulièrement l'histoire des aventures socialistes ( Charles Fourier, Robert Owen ), montre que les hommes ordinaires son rarement capables d'altruisme idéal quand ils sont ensemble longtemps, et que les seuls exceptions ne se trouvent que lorsque la ferveur dominatrice d'un petit groupe de fanatiques religieux fait que les conditions matérielles ne comptent pas par rapport à la foi suprême."&lt;br /&gt;Principles of Economics, p. 48.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-3353762421254058673?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/3353762421254058673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=3353762421254058673&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/3353762421254058673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/3353762421254058673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2010/04/le-marche-pour-alfred-marshall.html' title='Le marché pour Alfred Marshall'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-8637561222286070816</id><published>2010-01-13T15:23:00.002+01:00</published><updated>2010-01-13T15:36:14.352+01:00</updated><title type='text'>Mankiw et Krugman: Learning from Europe</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Blog de l'économiste, Greg Mankiw:&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monday, January 11, 2010&lt;br /&gt;Learning from Europe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Here is GDP per capita, adjusted for differences in price levels (PPP), from the IMF, for the United States and the five most populous countries in Western Europe:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;United States 47,440&lt;br /&gt;United Kingdom 36,358&lt;br /&gt;Germany 35,539&lt;br /&gt;France 34,205&lt;br /&gt;Italy 30,631&lt;br /&gt;Spain 30,589&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Readers of today's column by Paul Krugman might find these figures useful to keep in mind.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;L'article de Krugman en question:&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As health care reform nears the finish line, there is much wailing and rending of garments among conservatives. And I’m not just talking about the tea partiers. Even calmer conservatives have been issuing dire warnings that Obamacare will turn America into a European-style social democracy. And everyone knows that Europe has lost all its economic dynamism.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;trange to say, however, what everyone knows isn’t true. Europe has its economic troubles; who doesn’t? But the story you hear all the time — of a stagnant economy in which high taxes and generous social benefits have undermined incentives, stalling growth and innovation — bears little resemblance to the surprisingly positive facts. The real lesson from Europe is actually the opposite of what conservatives claim: Europe is an economic success, and that success shows that social democracy works.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actually, Europe’s economic success should be obvious even without statistics. For those Americans who have visited Paris: did it look poor and backward? What about Frankfurt or London? You should always bear in mind that when the question is which to believe — official economic statistics or your own lying eyes — the eyes have it.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In any case, the statistics confirm what the eyes see.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It’s true that the U.S. economy has grown faster than that of Europe for the past generation. Since 1980 — when our politics took a sharp turn to the right, while Europe’s didn’t — America’s real G.D.P. has grown, on average, 3 percent per year. Meanwhile, the E.U. 15 — the bloc of 15 countries that were members of the European Union before it was enlarged to include a number of former Communist nations — has grown only 2.2 percent a year. America rules!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or maybe not. All this really says is that we’ve had faster population growth. Since 1980, per capita real G.D.P. — which is what matters for living standards — has risen at about the same rate in America and in the E.U. 15: 1.95 percent a year here; 1.83 percent there.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;What about technology? In the late 1990s you could argue that the revolution in information technology was passing Europe by. But Europe has since caught up in many ways. Broadband, in particular, is just about as widespread in Europe as it is in the United States, and it’s much faster and cheaper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;And what about jobs? Here America arguably does better: European unemployment rates are usually substantially higher than the rate here, and the employed fraction of the population lower. But if your vision is of millions of prime-working-age adults sitting idle, living on the dole, think again. In 2008, 80 percent of adults aged 25 to 54 in the E.U. 15 were employed (and 83 percent in France). That’s about the same as in the United States. Europeans are less likely than we are to work when young or old, but is that entirely a bad thing?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;And Europeans are quite productive, too: they work fewer hours, but output per hour in France and Germany is close to U.S. levels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The point isn’t that Europe is utopia. Like the United States, it’s having trouble grappling with the current financial crisis. Like the United States, Europe’s big nations face serious long-run fiscal issues — and like some individual U.S. states, some European countries are teetering on the edge of fiscal crisis. (Sacramento is now the Athens of America — in a bad way.) But taking the longer view, the European economy works; it grows; it’s as dynamic, all in all, as our own.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;So why do we get such a different picture from many pundits? Because according to the prevailing economic dogma in this country — and I’m talking here about many Democrats as well as essentially all Republicans — European-style social democracy should be an utter disaster. And people tend to see what they want to see.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;After all, while reports of Europe’s economic demise are greatly exaggerated, reports of its high taxes and generous benefits aren’t. Taxes in major European nations range from 36 to 44 percent of G.D.P., compared with 28 in the United States. Universal health care is, well, universal. Social expenditure is vastly higher than it is here.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;So if there were anything to the economic assumptions that dominate U.S. public discussion — above all, the belief that even modestly higher taxes on the rich and benefits for the less well off would drastically undermine incentives to work, invest and innovate — Europe would be the stagnant, decaying economy of legend. But it isn’t.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Europe is often held up as a cautionary tale, a demonstration that if you try to make the economy less brutal, to take better care of your fellow citizens when they’re down on their luck, you end up killing economic progress. But what European experience actually demonstrates is the opposite: social justice and progress can go hand in hand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 thèses pour expliquer ces différences concernant le travail:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première, due a Blanchard 2004, suggérait que la différence dans le taux de participation et le nombre d'heure travaillées par employé s'expliquait par un choix individuel ou social, les gens en Europe préférant en raison de leur culture, de leur choix, etc,... de travailler moins et avoir plus de temps de loisir. Je pense que ça peut se complémenter avec ce que dit Krugman sur les services publics: en Europe ils sont couvert par l'état.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après il y avait les gens de Minessotta, Prescott (2004), qui suggéraient que c'était du a la différence des taux d'imposition sur le travail. Puisqu'en Europe les gens sont taxés plus fortement sur leur salaire, ils décident de travailler moins. Donc ces préférences entre choix seraient largement induit par des distortions du système institutionnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La troisième thèse est celle de Alesina, Glaeser et Sacerdote, dont parle Krugman dans l'article de 2005. Leur thèse est que cette différence est largement due aux institutions du marché du travail et à la façon dont l'adaptation se fit depuis la crises du pétrole dans les années 70: les politiques de "partager le travail", des préretraites,etc... ce qui eu des effets durables sur la productivité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-8637561222286070816?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.nytimes.com/2010/01/11/opinion/11krugman.html' title='Mankiw et Krugman: Learning from Europe'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/8637561222286070816/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=8637561222286070816&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/8637561222286070816'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/8637561222286070816'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2010/01/mankiw-et-krugman-learning-from-europe.html' title='Mankiw et Krugman: Learning from Europe'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-6257182796259560206</id><published>2010-01-13T15:17:00.002+01:00</published><updated>2010-01-13T15:20:07.638+01:00</updated><title type='text'>La France et les Etats-Unis: des choix de société différents.</title><content type='html'>Paul Krugman dans le New York Times:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;French Family Values, 2005:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Americans tend to believe that we do everything better than anyone else. That belief makes it hard for us to learn from others. For example, I've found that many people refuse to believe that Europe has anything to teach us about health care policy. After all, they say, how can Europeans be good at health care when their economies are such failures?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Now, there's no reason a country can't have both an excellent health care system and a troubled economy (or vice versa). But are European economies really doing that badly?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The answer is no. Americans are doing a lot of strutting these days, but a head-to-head comparison between the economies of the United States and Europe - France, in particular - shows that the big difference is in priorities, not performance. We're talking about two highly productive societies that have made a different tradeoff between work and family time. And there's a lot to be said for the French choice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;First things first: given all the bad-mouthing the French receive, you may be surprised that I describe their society as "productive." Yet according to the Organization for Economic Cooperation and Development, productivity in France - G.D.P. per hour worked - is actually a bit higher than in the United States.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It's true that France's G.D.P. per person is well below that of the United States. But that's because French workers spend more time with their families.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;O.K., I'm oversimplifying a bit. There are several reasons why the French put in fewer hours of work per capita than we do. One is that some of the French would like to work, but can't: France's unemployment rate, which tends to run about four percentage points higher than the U.S. rate, is a real problem. Another is that many French citizens retire early. But the main story is that full-time French workers work shorter weeks and take more vacations than full-time American workers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The point is that to the extent that the French have less income than we do, it's mainly a matter of choice. And to see the consequences of that choice, let's ask how the situation of a typical middle-class family in France compares with that of its American counterpart.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The French family, without question, has lower disposable income. This translates into lower personal consumption: a smaller car, a smaller house, less eating out.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But there are compensations for this lower level of consumption. Because French schools are good across the country, the French family doesn't have to worry as much about getting its children into a good school district. Nor does the French family, with guaranteed access to excellent health care, have to worry about losing health insurance or being driven into bankruptcy by medical bills.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perhaps even more important, however, the members of that French family are compensated for their lower income with much more time together. Fully employed French workers average about seven weeks of paid vacation a year. In America, that figure is less than four.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;So which society has made the better choice?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I've been looking at a new study of international differences in working hours by Alberto Alesina and Edward Glaeser, at Harvard, and Bruce Sacerdote, at Dartmouth. The study's main point is that differences in government regulations, rather than culture (or taxes), explain why Europeans work less than Americans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But the study also suggests that in this case, government regulations actually allow people to make a desirable tradeoff - to modestly lower income in return for more time with friends and family - the kind of deal an individual would find hard to negotiate. The authors write: "It is hard to obtain more vacation for yourself from your employer and even harder, if you do, to coordinate with all your friends to get the same deal and go on vacation together."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;And they even offer some statistical evidence that working fewer hours makes Europeans happier, despite the loss of potential income.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It's not a definitive result, and as they note, the whole subject is "politically charged." But let me make an observation: some of that political charge seems to have the wrong sign.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;American conservatives despise European welfare states like France. Yet many of them stress the importance of "family values." And whatever else you may say about French economic policies, they seem extremely supportive of the family as an institution. Senator Rick Santorum, are you reading this?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-6257182796259560206?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.nytimes.com/2005/07/29/opinion/29krugman.html?_r=1' title='La France et les Etats-Unis: des choix de société différents.'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/6257182796259560206/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=6257182796259560206&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/6257182796259560206'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/6257182796259560206'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2010/01/la-france-et-les-etats-unis-des-choix.html' title='La France et les Etats-Unis: des choix de société différents.'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-344198471657294053</id><published>2009-09-07T20:03:00.001+02:00</published><updated>2009-09-07T20:03:48.012+02:00</updated><title type='text'>Religion Catholique et Economie</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=unicode"&gt; &lt;meta name="Generator" content="Microsoft SafeHTML"&gt; &lt;style&gt; .hmmessage P {margin:0px;padding:0px;} body.hmmessage {font-size:10pt;font-family:Verdana;} &lt;/style&gt;  &lt;a class="spip_out" href="http://www.lesechos.fr/info/inter/02058527791-le-pape-benoit-xvi-appelle-a-une-nouvelle-ethique-financiere.htm"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;Le Pape Benoît XVI a publié hier (article datant de qq mois) une encyclique économique et sociale&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; juste avant le G8 qui se réunit aujourd’hui en Italie.&lt;/strong&gt; Cela tombe bien. Alors, ce n’est pas exactement un texte sur la crise, mais sa publication, prévue en 2007, a été retardée pour tenir compte de la crise. Il faut savoir que les papes ne « sortent » une encyclique sociale que rarement. Il y en a eu une très célèbre, Rerum novarum, en 1891, en pleine révolution industrielle, une autre en 1931 deux ans après la crise de 1929, une autre en 1967, après les décolonisations et enfin en 1991 après la chute du communisme.&lt;br /&gt;Pourquoi parler de ce texte de 2009 ? Parce que si les idées de l’Eglise catholique sur les questions de sexualité sont très connues – et très discutées -, on ignore qu’elle a un discours assez décapant sur l’économie. C’est probablement elle qui a un des discours, au niveau planétaire, les plus critiques, les plus méfiants, sur une certaine forme de libéralisme. Il y a vingt ans, une polémique était même née parce que Jean-Paul II avait mis à égalité l’ultralibéralisme et le communisme. Ce qui est sûr, c’est que l’Eglise avait averti des risques des déséquilibres financiers.&lt;br /&gt;&lt;strong class="spip"&gt;&lt;br /&gt;Que dit ce texte de nouveau ?&lt;/strong&gt; Le message n’est pas révolutionnaire : c’est, l’homme est le premier capital à sauvegarder et à valoriser. Mais le message est quand même clair : sont montrées du doigt la spéculation, la gestion à court terme des entreprises, la corruption dans certains pays, les délocalisations ou le pillage des ressources naturelles.&lt;br /&gt;Cela dit, Benoît XVI ne condamne pas l’économie de marché ou la mondialisation, auxquelles il reconnaît des vertus. Il ne défend pas du tout non plus l’idée de décroissance ou de croissance zéro, ce serait contraire au progrès technique. Mais il pousse tout ce qui ressemble à des contre-pouvoirs, les Etats, les syndicats, les associations de consommateurs. Au total, c’est un appel à l’éthique individuelle, collective, et à des nouvelles régulations.&lt;br /&gt;&lt;strong class="spip"&gt;&lt;br /&gt;Il y a des similitudes avec les débats du G8.&lt;/strong&gt; L’objectif de ce texte n’est pas seulement de s’adresser aux milliards de catholiques. Ce n’est pas non plus de faire un catalogue de bonnes intentions gentillettes. Cet appel à l’éthique, aux normes, arrive au moment où les dirigeants politiques se retrouvent en Italie, ce soir, pour évoquer les promesses de réforme qu’ils ont faites au G20 de Londres.&lt;br /&gt;Et là, le pape va tout à fait dans le sens des pays émergents, qui ne veulent plus entendre parler du G8, le club des pays riches, ils veulent s’asseoir à leur table de discussion. En fait, le pape va même plus loin puisqu’il voudrait encore élargir la table pour que les pays les plus pauvres aient la parole. Sa proposition : une Autorité politique et économique mondiale autour de l’ONU. Là, c’est une chimère.&lt;br /&gt;&lt;strong class="spip"&gt;&lt;br /&gt;En France, quel écho auront ces propositions économiques ?&lt;/strong&gt; Peu. D’abord parce qu’on ne parle de ce que dit le Vatican que quand il fait scandale. Ensuite, autant ces idées économiques critiques étaient regardées bizarrement il y a cinq ans, autant elles font consensus aujourd’hui. Enfin, dans les milieux d’affaires, il n’y a pas vraiment de lobby, de réseau des catholiques, ils préfèrent la discrétion à la démonstration.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-344198471657294053?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/344198471657294053/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=344198471657294053&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/344198471657294053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/344198471657294053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2009/09/religion-catholique-et-economie.html' title='Religion Catholique et Economie'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-6057579167298520942</id><published>2009-04-30T21:23:00.001+02:00</published><updated>2009-04-30T21:26:18.512+02:00</updated><title type='text'>"Google nous rend-il stupide ?"</title><content type='html'>&lt;b&gt;Selon le journaliste Nicholas Carr, l’usage intensif d’Internet modifierait nos comportements de travail intellectuel et dégraderait nos capacités cognitives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lien:&lt;a href="http://www.ecrans.fr/La-pensee-eparpillee-par-la-Toile,7052.html"&gt;http://www.ecrans.fr/La-pensee-eparpillee-par-la-Toile,7052.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;p class="spip"&gt;&lt;i class="spip"&gt; Google nous rend-il stupide ? »&lt;/i&gt; L’article publié dans la revue &lt;i class="spip"&gt;&lt;a href="http://www.theatlantic.com/doc/200807/google" class="spip_out" target="_blank"&gt;The Altantic&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; en juillet-août 2008, a fait débat. Au-delà du titre provocateur, son auteur, Nicholas Carr, aussi &lt;a href="http://www.roughtype.com/" class="spip_out" target="_blank"&gt;blogueur&lt;/a&gt;, décrivait comment il avait le sentiment que l’usage intensif d’Internet avait transformé son cerveau, particulièrement sa manière de lire. L’ancien rédacteur en chef de l’&lt;i class="spip"&gt;Harvard Business Review&lt;/i&gt; prépare un livre sur les conséquences intellectuelles et sociales d’Internet. S’il lui reconnaît de nombreux avantages, il incite à être vigilant par rapport à ce que cette révolution implique sur nos comportements.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Pourquoi votre article a-t-il eu un tel retentissement ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les changements intellectuels que je décris sonnent juste pour beaucoup de gens. Ils ont senti, comme moi, que plus ils utilisent Internet, moins ils sont en mesure de s’asseoir et de lire ou de penser profondément. Leur capacité de concentration s’effiloche. Dans mon cas, au bout de deux ou trois pages, je m’agite et je cherche autre chose à faire. Par ailleurs, Internet a toujours été l’objet de débats sur le rôle des technologies dans nos vies et sur la nature du progrès. Le Net a encouragé des visions utopistes chez certains et des visions dystopistes chez d’autres. J’ai suscité de vives réactions de la part des deux camps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong class="spip"&gt;La lecture profonde, qui était auparavant naturelle, est devenue une lutte selon vous. Comment l’expliquez-vous ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Au cours des dernières décennies, les neurologues ont découvert que le cerveau des primates, y compris les humains, est caractérisé par un degré élevé de neuroplasticité. Nos circuits neuronaux s’adaptent facilement aux nouvelles situations, l’usage des nouvelles technologies en fait partie. Ce que le Net produit, c’est une modification de nos esprits pour les rendre plus aptes au traitement de nombreux petits morceaux d’information, rapidement et simultanément. On attend désormais les informations comme elles sont fournies. Comme un flux de particules s’écoulant rapidement. Mais ce que nous semblons perdre, c’est la capacité pour la lecture profonde, compétence que nous avons acquise quand nos cerveaux se sont adaptés à une autre technologie de l’information, le livre, il y a des centaines d’années. De nombreuses études montrent que l’hypertexte, le multimédia et les interruptions inhérentes au Web rendent plus difficile la concentration, la mémoire à long terme, la compréhension et la synthèse de concepts difficiles. Je pense que toute technologie de l’information, ou média, non seulement restructure notre pensée, mais tend à restructurer nos cerveaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Vivons-nous une mutation cognitive ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Nous expérimentons toujours des mutations cognitives, c’est inhérent au fonctionnement cérébral. Le processus paraît particulièrement intense en raison de notre dépendance croissante à l’égard d’ordinateurs en réseau fournissant des flux d’informations sans précédent. Notre conscience s’amollit et nous commençons à perdre notre profondeur culturelle, en tant qu’individus et en tant que société.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Que craignez-vous ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;A mesure que nous devenons de plus en plus dépendants d’Internet, nous commençons à penser sur les mêmes schèmes, sur les mêmes modèles de fonctionnement. A mesure que nous nous servons des ordinateurs comme intermédiaires de compréhension du monde, je crains que notre propre intelligence ne devienne artificielle.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;&lt;i class="spip"&gt;Paru dans Libération du 28 avril 2009&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-6057579167298520942?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/6057579167298520942/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=6057579167298520942&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/6057579167298520942'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/6057579167298520942'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2009/04/google-nous-rend-il-stupide.html' title='&quot;Google nous rend-il stupide ?&quot;'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-239998072832092772</id><published>2009-03-21T09:43:00.001+01:00</published><updated>2009-03-21T09:43:59.006+01:00</updated><title type='text'>Jean-Pierre Dupuy, La marque du sacré.(2008)</title><content type='html'>&lt;div class="divTitreArticle"&gt;&lt;h2&gt;    &lt;a href="http://www.hansen-love.com/article-29054087.html" class="titreArticle" title="Vers l'apocalypse, guerres et changement climatique (J.P. Dupuy)"&gt;Vers l'apocalypse, guerres et changement climatique (J.P. Dupuy)&lt;/a&gt;   &lt;/h2&gt;&lt;/div&gt;       &lt;p style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;     &lt;em&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"&gt;Le réchauffement climatique aura pour conséquence de déclencher des guerres, qui aggraveront la crise &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;écologique.&lt;br /&gt;    &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Pour Jean-Pierre Dupuy (qui est scientifique et philosophe), il faut « croire au destin pour qu’il ne se réalise pas » :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;   &lt;/p&gt;   &lt;p style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;     &lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"&gt; &lt;/span&gt;   &lt;/p&gt;   &lt;p style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;     &lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"&gt; &lt;/span&gt;   &lt;/p&gt;   &lt;p style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;     &lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"&gt;« Les plus grands scientifiques du moment reconnaissent donc que l'humanité peut recourir à deux types de méthode pour s'éliminer elle-même : la violence intestine, la guerre civile à l'échelle mondiale, mais aussi la destruction du milieu nécessaire à sa survie. Ces deux moyens ne sont évidemment pas indépendants. Les premières manifestations tragiques du réchauffement climatique, ce ne seront pas la montée des océans, les canicules, la fréquence des événements extrêmes, l'assèchement de régions entières, mais bien les conflits et les guerres provoqués par les migrations massives que l'anticipation de ces événements provoquera. Les attendus du prix Nobel de la paix attribué conjointement à Al Gore et au GIEC ont bien mis ce point en exergue.&lt;/span&gt;   &lt;/p&gt;   &lt;p style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;     &lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"&gt;La destruction de la nature engendre la violence, et réciproquement la violence détruit la nature. Les hommes ne détruisent pas la nature parce qu'ils la haïssent. Ils la détruisent parce que, se haïssant les uns les autres, ils ne prennent pas garde aux tiers que leurs coups assomment au passage. Et la nature figure au premier rang de ces tiers exclus. L'indifférence et l'aveuglement tuent beaucoup plus que la haine.&lt;/span&gt;   &lt;/p&gt;   &lt;p style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;     &lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"&gt;À noter que les scientifiques mentionnent une autre menace qui pèse sur la survie de l'humanité : la course déchaînée aux technologies avancées et à leur convergence. Il est remarquable que des savants de pointe prennent acte de cette troisième menace. Car c'est précisément de cette course à la technique que le monde attend les moyens de faire face aux autres menaces. Et si le remède se révélait pire que le mal ?&lt;/span&gt;   &lt;/p&gt;   &lt;p style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;     &lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"&gt;Martin Rees conclut : « Les scientifiques ne devraient pas se dérober à leur devoir de se faire les messagers de mauvaises nouvelles. Ils feraient preuve d'une négligence coupable à se comporter autrement ». »&lt;/span&gt;   &lt;/p&gt;   &lt;p style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;     &lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"&gt; &lt;/span&gt;   &lt;/p&gt;   &lt;p style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;     &lt;span style="font-size: 12pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman;"&gt;&lt;em style=""&gt;La marque du sacré&lt;/em&gt; (2008)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;   &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-239998072832092772?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/239998072832092772/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=239998072832092772&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/239998072832092772'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/239998072832092772'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2009/03/jean-pierre-dupuy-la-marque-du.html' title='Jean-Pierre Dupuy, La marque du sacré.(2008)'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-2137282584807433196</id><published>2009-03-21T09:42:00.000+01:00</published><updated>2009-03-21T09:43:08.585+01:00</updated><title type='text'>Jean-Pierre Dupuy : "Quand il y a démesure, il y a déshumanisation"</title><content type='html'>&lt;h1&gt;Jean-Pierre Dupuy : "Quand il y a démesure, il y a déshumanisation"&lt;/h1&gt;&lt;p&gt;&lt;span class="dropcap"&gt;C&lt;/span&gt;'est le plus ignoré des penseurs écologistes. Est-il même écologiste ? &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/6734/jean-pierre-dupuy.html" class="listLink"&gt;Jean-Pierre Dupuy&lt;/a&gt; a été très proche d'&lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/475c/ivan-illich.html" class="listLink"&gt;Ivan Illich&lt;/a&gt;, a bien connu &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/f2e8/andre-gorz.html" class="listLink"&gt;André Gorz&lt;/a&gt;, a milité aux Amis de la Terre, et son ouvrage paru au Seuil en 2002, &lt;i&gt;Pour un catastrophisme éclairé&lt;/i&gt;, a renouvelé les interrogations posées par le philosophe &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/5bb7/hans-jonas.html" class="listLink"&gt;Hans Jonas&lt;/a&gt; (1903-1993).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais on ne saurait réduire ce polytechnicien hors norme à aucune étiquette. Dans un de ses livres, il se définit comme &lt;i&gt;"extrémiste rationaliste"&lt;/i&gt; et avance au détour de la conversation : &lt;i&gt;"Je ne suis pas un intellectuel chrétien, mais un chrétien intellectuel. Le christianisme est une science beaucoup plus qu'une religion."&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans son nouvel essai, &lt;i&gt;La Marque du sacré&lt;/i&gt;, Dupuy affirme que c'est dans le retour du sacré que la société, après avoir voulu l'expulser au nom de la rationalité, peut trouver son salut face à la démesure de la modernité technologique. Provocant ? Sans doute, et on entend déjà les ricanements des athéistes de principe. Peu importe : Dupuy est de ceux qui rappellent que le monde est grave, quand la foule des commentateurs se contente de proclamer qu'il est en crise.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'itinéraire de ce philosophe commence par des surprises : il naît en 1941, et son père - qui lit beaucoup - le pousse vers de bonnes études. Le jeune Landais se présente à Polytechnique et à Normale-Sup, croit avoir raté celle-ci, choisit l'école d'ingénieurs, avant qu'une lettre l'informe qu'il y a eu erreur et qu'il pourra séjourner rue d'Ulm. &lt;i&gt;"J'étais plus fier d'avoir réussi Normale que l'X&lt;/i&gt;,&lt;i&gt; &lt;/i&gt;dit-il, &lt;i&gt;mais j'ai choisi celle-ci par mimétisme, c'était plus prestigieux."&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;L'ENTRÉE EN PHILOSOPHIE&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Très doué en mathématiques, il finit dans les dix premiers, non sans avoir été influencé par les économistes &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/ec7b/jean-ullmo.html" class="listLink"&gt;Jean Ullmo&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/3d96/maurice-allais.html" class="listLink"&gt;Maurice Allais&lt;/a&gt; ou avoir lu &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/8a42/teilhard-de-chardin.html" class="listLink"&gt;Teilhard de Chardin&lt;/a&gt;. Le voilà brillant haut fonctionnaire, à une époque où &lt;i&gt;"nous étions les gardiens de l'intérêt général - le problème est que c'est nous qui le définissions"&lt;/i&gt;. Au ministère de l'industrie, chargé des questions d'énergie (&lt;i&gt;"à 25 ans, je pouvais convoquer comme ça le directeur d'EDF ou de GDF"&lt;/i&gt;), il se rend compte qu'être grand commis de l'Etat l'ennuie. Sa vraie passion est la chose intellectuelle, et, juste après 1968, il crée avec le sociologue &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/ab68/philippe-d-iribarne.html" class="listLink"&gt;Philippe d'Iribarne&lt;/a&gt; le Centre de recherche sur le bien-être, d'où ils critiquent la théorie économique néoclassique d'un point de vue anthropologique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En 1973, la rencontre avec le penseur écologiste Ivan Illich (1926-2002) va permettre l'envol de celui qui est encore un moineau intellectuel. Le maître est alors à l'apogée de sa réputation, et électrise le jeune polytechnicien en rupture de ban moderniste :&lt;i&gt; "Il m'a fait entrer en philosophie"&lt;/i&gt;, confie Dupuy. Ils vont collaborer, notamment dans l'ouvrage &lt;i&gt;Némésis médicale&lt;/i&gt;, où Illich développe son concept de la contre-productivité : à partir d'un certain seuil, affirme-t-il, la technique moderne devient un obstacle à la réalisation des fins qu'elle prétend atteindre. Illich anime aussi des séminaires à Cuernavaca, au Mexique, où il attire les meilleurs esprits de l'époque : &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/cdbf/hannah-arendt.html" class="listLink"&gt;Hannah Arendt&lt;/a&gt;, André Gorz, &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/fe32/erich-fromm.html" class="listLink"&gt;Erich Fromm&lt;/a&gt;, Heinz von Foerster... On a oublié aujourd'hui le magnétisme qu'exerçait Illich au début des années 1970. C'est que les chocs pétroliers et la crise économique, en remisant le souci écologique au magasin des accessoires, avaient ensuite fait pâlir l'étoile d'Illich. D'ailleurs, à l'époque, Dupuy s'éloigne de lui : &lt;i&gt;"Je trouvais dangereux sa rhétorique - mais non sa pensée - irrationaliste."&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dupuy vient alors de découvrir &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/7a7d/rene-girard.html" class="listLink"&gt;René Girard&lt;/a&gt; et sa théorie de la violence sacrée fondée sur la &lt;i&gt;"rivalité mimétique"&lt;/i&gt; : selon celle-ci, les hommes désirent ce que désirent les autres, ce qui conduit au déchaînement d'une violence qu'ils ne peuvent contenir qu'en l'extériorisant par le sacrifice d'une &lt;i&gt;"victime émissaire"&lt;/i&gt;. Maître et disciple vont bientôt faire une partie du chemin ensemble, puisque l'université californienne Stanford - où travaille Girard - propose un poste de professeur à Dupuy, un trimestre par an. Le reste de l'année, Dupuy anime jusqu'en 2000 le CREA, qu'il a créé en 1982 : ce Centre de recherche en épistémologie appliquée fait connaître en France la théorie de la justice de &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/03c9/john-rawls.html" class="listLink"&gt;John Rawls&lt;/a&gt;, les sciences cognitives, et anime la réflexion sur les phénomènes d'auto-organisation (avec &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/5863/henri-atlan.html" class="listLink"&gt;Henri Atlan&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/130a/francisco-varela.html" class="listLink"&gt;Francisco Varela&lt;/a&gt;).&lt;i&gt; "Ç'a été une carrière banale d'intellectuel - lire, travailler, enseigner"&lt;/i&gt;, se souvient Dupuy.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Banale ? Que d'idées, que de rencontres ! La question écologique, qu'il semblait avoir oubliée après l'éloignement d'avec Illich, revient en force dans ses préoccupations des années 1990. Notamment avec le &lt;i&gt;"troisième choc intellectuel"&lt;/i&gt; que fut l'étude d'Hannah Arendt, Hans Jonas et &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/2196/gunther-anders.html" class="listLink"&gt;Günther Anders&lt;/a&gt;. &lt;i&gt;"Ce qui reliait Illich à Arendt, c'est la notion de condition humaine - faite de mesure. Quand il y a démesure, il y a déshumanisation. On retrouve la même idée chez Jonas, avec le concept de vie humaine digne."&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La préoccupation du danger qui monte, écologique et nucléaire, envahit la réflexion du philosophe. Dorénavant, il usera du rationalisme le plus rigoureux pour appeler ses contemporains à l'exigence de l'autolimitation : &lt;i&gt;"L'humanité aura à choisir entre l'Apocalypse et la conversion, qui est le renoncement à la violence."&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Source: Le Monde&lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-2137282584807433196?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/2137282584807433196/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=2137282584807433196&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/2137282584807433196'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/2137282584807433196'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2009/03/jean-pierre-dupuy-quand-il-y-demesure.html' title='Jean-Pierre Dupuy : &quot;Quand il y a démesure, il y a déshumanisation&quot;'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-5295938437702980709</id><published>2009-03-17T22:47:00.000+01:00</published><updated>2009-03-17T22:49:06.002+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Auteur de "Mobilités, trajectoires fluides" (éd. de l'Aube, 2005), Bruno Marzloff est sociologue et consultant spécialiste des enjeux de mobilité. Selon lui, nous ne pourrons plus, demain, nous servir de notre voiture comme nous le faisons aujourd'hui, du moins en ville, et les constructeurs devront aussi changer de logique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une crise majeure semble se profiler pour les constructeurs automobiles, comment l'expliquez-vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'industrie automobile est confrontée à cinq crises. L'étincelle a été celle du renchérissement du prix du baril de pétrole sur les six premiers mois de l'année. Par ailleurs, la crise du pouvoir d'achat affecte directement la pratique de la voiture en augmentant dans le budget des ménages la part allouée aux transports. Quant à la crise financière, même si l'on n'en connaît pas encore l'ampleur, on voit a minima qu'il y a une crise du crédit à la fois pour les constructeurs et pour les consommateurs. Il y a aussi la crise de l'environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A force de voir au journal télévisé de 20 heures la calotte glacière se rétrécir, tout le monde finit par se dire qu'il y a un problème. Enfin, on ne peut pas écarter l'impact de la crise des subprimes (des crédits immobiliers gagés sur la valeur des biens acquis) sur l'automobile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel rapport entre l'immobilier et l'automobile ? Historiquement, la voiture s'est imposée comme un élément d'appropriation du territoire. Jean-Pierre Sueur, maire d'Orléans de 1989 à 2001 et secrétaire d'Etat en charge des collectivités locales entre 1991 et 1993, disait que sa ville s'était plus étendue depuis la massification de l'automobile que dans tous les siècles précédents. Qui a permis cela ? L'automobile. La crise des subprimes a révélé aux Etats-Unis et dans une moindre mesure en Europe que la chute des valeurs immobilières était directement proportionnelle à la distance qui sépare ces maisons du centre-ville. A Paris, les valeurs immobilières continuent de croître mais elles chutent dans la périphérie. Désormais, on ne peut plus calculer la valeur d'un bien immobilier sans la relier au coût du transport.&lt;br /&gt;Le Mondial de l'automobile a attiré plus de monde qu'en 2006 et pourtant l'image de la voiture semble en plein bouleversement. Que s'est-il passé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est effectivement à un moment où on bascule de la voiture objet patrimonial et social à autre chose. Les constructeurs pensent encore que la réponse est forcément dans l'objet. Ils veulent proposer toute la gamme : de la grosse voiture de luxe à la petite en passant par les véhicules à bas coût. Ils ne pensent pas assez aux préoccupations des automobilistes. Une majorité de gens n'est plus attirée par la voiture. Il suffit de lire l'étude réalisée à la demande du Crédit agricole par l'institut CSA : 42 % des gens interrogés seraient prêts à délaisser leur voiture pour utiliser des voitures en libre service.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La liberté, c'est encore le porte-à-porte. Je prends ma voiture en bas de chez moi et je vais à mon travail. Sauf qu'aujourd'hui, ce porte-à-porte est de plus en plus contesté, en tout cas dans les territoires urbains. Et plus ils sont denses, plus la contestation est forte.&lt;br /&gt;Venir à Paris en voiture, c'est compliqué. Il faut payer pour entrer dans le centre de Londres. A Amsterdam, c'est interdit. A Tokyo, il est impossible d'accoster le long des trottoirs et, pour posséder un véhicule, il faut arguer d'une place de parking. Partout dans le monde, il existe un contingentement de la place de la voiture. Le porte-à-porte est donc en train d'imploser.&lt;br /&gt;Des initiatives commencent à apparaître pour des solutions d'auto-partage. Le groupement SNCF, Avis, RATP et Vinci a annoncé son intention de répondre à l'appel d'offres d'Autolib' de la Ville de Paris. Qu'en pensez-vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans toutes ces initiatives, cherchez l'erreur ! Où est le constructeur ? Guillaume Pepy, le patron de la SNCF, le dit lui-même, il a raté le Vélib', il ne veut pas rater Autolib'. Sa préoccupation est de faire venir les voyageurs dans ses trains et donc jusqu'à la gare. C'est aussi la raison pour laquelle il vient de préempter 200 licences de taxi. Les gares deviennent des lieux d'articulation entre tous les transports.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe d'autres initiatives. Tous les acteurs ont compris qu'il fallait s'adosser aux transports collectifs pour continuer à faire de la voiture. Et si aujourd'hui Autolib' est envisageable, c'est parce que Vélib' a réussi. Son succès n'est ni écologique, ni économique, c'est juste que rouler à vélo, c'est plus pratique. A Paris, c'est un transport entre les 250 stations de métro, les 2 500 stations de bus. On se trouve alors dans un système redondant : j'ai le choix entre le métro, le bus et le vélo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les constructeurs n'ont pas l'air d'avoir pris conscience de ces enjeux...&lt;br /&gt;Ils peuvent se le permettre car ils ont un monopole de fait sur la réponse de mobilité offerte aux gens. Plus des deux tiers des déplacements se font en voiture. Plus de 80 % des ménages possèdent un véhicule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, on est encore dans un système de dépendance automobile. Notre système résidentiel renforce cette dépendance. Au fur et à mesure que le panorama territorial s'est organisé, il s'est délité de toute ressource. On ne passe pas du jour au lendemain d'un système de dépendance à autre chose. Néanmoins, il n'existe pas à Paris. Moins de la moitié des ménages possède une voiture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais en extrapolant, peut-on envisager la fin de la voiture ?&lt;br /&gt;Non ! La voiture ne disparaîtra pas. Ce n'est pas possible. Elle est là, restera massivement utilisée et l'on ne s'en passera pas. Mais elle devra rentrer dans le système, avoir suffisamment de fluidité, de flexibilité pour répondre aux contraintes économiques et aux nouvelles normes sociétales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est donc indispensable de réfléchir à la voiture autrement. Et le véritable défi auquel il faudra répondre, c'est celui de la mobilité durable. La mobilité actuelle est insoutenable à terme. D'abord parce que la fin des gisements fossiles que l'on utilise est programmée, ensuite parce que l'on pollue au-delà du raisonnable et enfin parce que le problème de la voiture, c'est aussi le porte-monnaie des ménages. Il y a des gens qui ne peuvent plus mettre d'essence dans leur réservoir. Si les constructeurs automobiles n'en prennent pas conscience, ils deviendront de simples fournisseurs d'objets pour des gens qui eux penseront services et commodités.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-5295938437702980709?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/5295938437702980709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=5295938437702980709&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/5295938437702980709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/5295938437702980709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2009/03/auteur-de-mobilites-trajectoires.html' title=''/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-7230032117169370219</id><published>2009-03-16T22:44:00.000+01:00</published><updated>2009-03-16T22:45:52.808+01:00</updated><title type='text'>Les enseignants-chercheurs</title><content type='html'>La question du paiement des jours de grève des universitaires a toujours été complexe pour diverses raisons :&lt;br /&gt;- Les universitaires "doivent" 192 heures équivalent TD de présence. Mais ce "forfait" inclut bien d'autres choses que le simple "présentiel". Il inclut toutes les tâches de préparation, d'organisation, de correction, de tenue de jurys (qui sont nombreux et divers).- La manière dont ces cours et travaux dirigés sont organisés est très souple. Pour mille raisons (absences médicales, pour congrès, etc.). Les universitaires ont coutume de rattraper leurs absences médicales de courte durée s'ils n'ont pas été remplacés, les jours fériés et même le 1er mai et les jours de grève des transports, par exemple. En fait tout ce qui a pour effet de diminuer la durée du semestre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actuellement, soit parce qu'ils sont grévistes, soit parce que leur université est bloquée, soit parce qu'ils se plient démocratiquement aux décisions des assemblées générales, nombre d'universitaires n'assurent pas leurs cours et travaux dirigés. Mais tous ou presque continuent à assurer un service minimum en conseillant des lectures, en maintenant le suivi de stages, de travaux personnels et de mémoires de master, etc., soit par des rencontres "informelles", soit par Internet.Lorsque ces évènements prendront fin, ils vont prendre toutes dispositions pour rattraper les enseignements non délivrés, autant que faire se pourra, pour que les sessions d'examen aient lieu dans des conditions correctes. Ils passeront peut-être des nuits pour corriger les copies dans des délais plus courts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci n'a donc rien à voir avec une grève des transports publics, par exemple.&lt;br /&gt;Cette situation paradoxale peut étonner. Elle existe simplement parce que le métier d'universitaire n'est vraiment pas comme les autres. Et c'est parce que ceux qui les gouvernent ne connaissent rien à ce métier qu'ils se sont mis à dos toute la communauté universitaire qui se sent injuriée et humiliée. Les ministres mal conseillés peuvent persister en organisant des concertations croupions qui ne serviront à rien. Les universitaires ne sont pas sots. Ils ne se laissent pas prendre. Et le mouvement enfle au lieu de diminuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut aussi tenter de les "vaincre" en attaquant le porte monnaie des grévistes... Qu'il faudra d'ailleurs chercher et trouver. Simplement il faut savoir que dans ce cas, il n'y aura vraisemblablement aucun rattrapage des cours et travaux dirigés manqués.&lt;br /&gt;Ceci mettra donc alors véritablement en danger les sessions d'examen.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-7230032117169370219?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/7230032117169370219/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=7230032117169370219&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/7230032117169370219'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/7230032117169370219'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2009/03/les-enseignants-chercheurs.html' title='Les enseignants-chercheurs'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-3058776210270270748</id><published>2009-03-16T22:43:00.001+01:00</published><updated>2009-03-16T22:43:56.410+01:00</updated><title type='text'>L'ère de l'hypercommunication et du cyber-phagocytage</title><content type='html'>Une réflexion sur les réseaux sociaux virtuels:    A l'ère de l'hypercommunication Descartes aurait eu certainement tort : si le père des Lumières "pensait donc était", les fils d'Internet croient "penser utile donc être utile". Et j'aime vendre mon âme et sacrifier mon temps a ces marchands de peur et d amour. Pourquoi ? Le réseau cyber social compte déjà plus de victimes virtuelles que d'utilisateurs épanouis. Accros des sites de rencontre, sexoliques (ces accros malgré eux au sexe sur le net) fureteurs, otages de la violence dans ce qu'elle a de plus décadent, de l'horreur gratuite, cybercondriaques de la nouvelle époque... Mais aussi de victimes physiques, humaines, réelles : la promotion exacerbée de soi peut facilement conduire a une progressive disparition de l'autre réel de mon champs d'intérêt dans le cyberespace. La toile est ainsi un lieu consacre a son petit être, a sa petite figure, a ses petits tracas. Elle est notre refuge narcissique, où l'internaute qui nous habite ne cesse de courir après son propre reflet. Facebook est, à notre époque, pour notre ego, ce que la source d'eau était a Narcisse. Et a trop s'y contempler on finira bien par s'y noyer, dans cette toile aqueuse aux reflets déformants. D'autres ne suivent pas cette trame narcissique, mais sont intimement désemparés par cette superficialité ambiante, ou se sentent simplement à la masse. Ceux la sont nos martyrs occidentaux, qui pour une cause plus abstraite mais absolue que leurs homologues palestiniens ou irakiens, vont faire sauter la cervelle de leurs camarades d'amphi', comme, entre autres, ce jeune Allemand de 17 ans qui aurait écrit sur un "cyber-forum" avant de passer a l'acte :"J'en ai marre, j'en ai assez de cette vie qui n'a pas de sens. Tous se moquent de moi et personne ne reconnaît mon potentiel, mais j'ai des armes ici, demain matin j'irai à mon ancienne école". "Restez à l'écoute, vous entendrez parler de moi demain. Retenez bien le lieu : Winnenden" (source LeMonde.fr)Certains préfèrent poser le problème sous l'angle a valeur strictement symbolique des Droits Fondamentaux. Ces tièdes défenseurs des libertés virtuelles, ces "poudrières juridiques" (Gerard Haas), ne doivent-ils pas plutôt se poser une question essentielle : quel est mon intérêt, en tant que Homme et Citoyen, a connaitre la valeur légale de mes droits sur Internet ?Droit fondamental, droit tout court, peu importe ! L'essentiel est bien que mes informations DOIVENT rester sous l'influence de ma propre administration et non d un système absorbant.Trou noir de matière personnelle éclatée, Internet fait de moi un acteur sympathiquement engagé, mais incroyablement ignorant de mes droits, du Droit, et confondu dans un océan de données qui m échappent quotidiennement. Je suis transparent, je me vends, et c'est gratuit. Pourtant, "la gratuite n'est PAS la démocratisation", rappelle astucieusement Francoise Benhamou, qui enseigne l'économie a l'université de Paris I (source: Connaissance des Arts, éditorial du mois de Fevrier 2009). Il est temps de nous remettre de notre traumatisme démocratique. "Sort de ce vide de la pensée, couillon de la lutte !" m'a un jour confiée une amie étudiante en droit. Je l'en remercie aujourd'hui. La pensée molle n'aura jamais autant triomphé qu'a l'ère de Facebook. Et son corollaire, la bêtise ambiante, avec. Toute l'énergie populaire a désormais trouvé un outil bien étrange. C'est la carotte et le bâton : à la fois catalyseur de pulsions sociales et "hypertrophiant" de l'esprit d'examen, le net me permet de poster un commentaire ici, une note la, me voila acteur social de mon temps. Mais où est l'action effective dans tout ca ? Miroir, qui est le plus cool des militants ? Voila ma réponse : toi, l'internaute. En vrai, cynique que tu es, tu n es ni impliqué, ni réellement utile, tu es seulement cool et soulagé.Maintenant, mettez cette mélasse dans le four brulant des idées reçues, des préjugés historiques et indécrottables, et Internet vous livrera comme par magie l'extrême inverse de la passivité incrédule : l'hyperréactivité fascisante. Et au cyber-triomphe d'un Kemi Seba, d'un Alain Soral, et même... Des extrêmes en tout genre. Bref, il est facile, sur le net, de s'auto-estampiller "intellectuel français dissident", à la maniere de ce tartuffe de Soral, bien peu en ont la légitimité. L'invention d'Internet est une révolution des mœurs digne de celles de l'imprimerie, de la télévision ou du téléphone. Et comme chacune de ces créations humaines, elle comporte ses services et ses dangers. Mais si l'homme est un animal social, comme le disait formidablement Aristote, il ne doit pas devenir un animal du réseau social pour autant ! Internet doit rester un outil au service du progrès et de la facilitation des échanges, mais aussi de la pensée structurée. Sinon, il n'est qu'une énième machine de contrôle social, d'élan consumériste et de décadence intellectuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Monde, rubrique Abonnés, par Alexis-Charles D., Etudiant en 3e annee a Sciences Po Paris&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-3058776210270270748?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/3058776210270270748/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=3058776210270270748&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/3058776210270270748'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/3058776210270270748'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2009/03/lere-de-lhypercommunication-et-du-cyber.html' title='L&apos;ère de l&apos;hypercommunication et du cyber-phagocytage'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-8520156152307319246</id><published>2009-02-21T20:54:00.001+01:00</published><updated>2009-02-21T20:54:46.496+01:00</updated><title type='text'>"la Nouvelle Raison du monde"</title><content type='html'>&lt;h1&gt;Comment fabriquer un individu néolibéral&lt;/h1&gt;  &lt;h4&gt;Interview&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;Concurrence. Rencontre avec Pierre Dardot et Christian Laval, auteurs de «la Nouvelle Raison du monde».&lt;/p&gt;       &lt;p class="clear"&gt;&lt;a href="http://www.liberation.fr/livres/0102320480-reaction-sur-comment-fabriquer-un-individu-neoliberal" class="reactions" title="Réaction à l'article 'Comment fabriquer un individu néolibéral'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p class="clear marginAuteur"&gt;&lt;small&gt;        &lt;strong&gt; &lt;small&gt;Recueilli par&lt;/small&gt; ÉRIC AESCHIMANN&lt;/strong&gt;     &lt;/small&gt;&lt;/p&gt;        &lt;ul class="floatLeft clear"&gt;&lt;!--&lt;li&gt;&lt;a class="popin alternatif" rel="format7" title="Blogguer cet article" href="http://www.liberation.fr/livres/0105320480-comment-fabriquer-un-individu-neoliberal" onclick="javascript:return false;"&gt;  &lt;img alt="Blogguer cet article" src="http://l.liberation.fr/img/common/pi_blogguer.gif" /&gt;  &lt;/a&gt;&lt;/li&gt;--&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="articleContent"&gt;            &lt;p class="workInfo"&gt;&lt;strong&gt;Pierre Dardot et Christian Laval&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt; La nouvelle raison du monde, essai sur la société néolibérale&lt;/strong&gt; La Découverte, 498 pp., 26 euros.&lt;/p&gt;      &lt;p&gt;Pierre Dardot est philosophe, spécialiste de Marx et de Hegel. Christian Laval est sociologue, chercheur à Paris-X Nanterre. Il y a deux ans, avec El Mouhoub Mouhoud, ils avaient publié &lt;i&gt;Sauver Marx ?,&lt;/i&gt; une critique minutieuse et acérée de l’interprétation du néocapitalisme selon Toni Negri. D’ampleur plus vaste, &lt;i&gt;la Nouvelle Raison du monde&lt;/i&gt; propose une lecture du néolibéralisme inspirée par Foucault. &lt;i&gt;«Il faut désormais, à gauche, cesser de penser que nous savons à quoi nous avons affaire quand nous parlons de "libéralisme" ou de "néolibéralisme",&lt;/i&gt; y écrivent-ils. &lt;i&gt;Le prêt-à-penser "antilibéral", par ses raccourcis et ses approximations, nous a fait perdre trop de temps.» Rencontre.&lt;/i&gt; &lt;/p&gt; &lt;h5&gt;Le néolibéralisme, affirmez-vous, «avant d’être une idéologie ou une politique économique, est d’abord et fondamentalement une rationalité». Qu’est-ce qu’une «rationalité» ?&lt;/h5&gt; &lt;p&gt;Pierre Dardot : Foucault définit la rationalité gouvernementale comme une logique normative présidant à l’activité de gouverner, au sens de gouverner les hommes directement, mais aussi de façon indirecte : de les amener à se conduire d’une certaine façon. La rationalité n’est pas l’exercice d’une contrainte, d’une oppression. A cet égard, le néolibéralisme ne saurait être réduit au seul domaine de la politique économique (les privatisations, la dérégulation), ni à un corpus doctrinal identifié (Friedman, Hayek), ni aux dirigeants qui s’y sont convertis à la fin des années 70 (Reagan, Thatcher). La rationalité néolibérale que nous étudions a une portée plus vaste et a pu être mise en œuvre par des gouvernements se réclamant de la gauche.&lt;/p&gt; &lt;h5&gt;Qu’est-ce qui définit la «rationalité» néolibérale ?&lt;/h5&gt; &lt;p&gt;Christian Laval : Sa façon d’amener les sujets à agir sur le mode de la concurrence. Par exemple, à propos de l’éducation : le néolibéralisme va s’employer à faire en sorte que les individus cherchent à maximiser leur intérêt au détriment de toute considération éthique. L’actuelle réorganisation de l’université repose tout entière sur la logique normative selon laquelle les comportements des individus, des laboratoires et des facultés doivent obéir exclusivement au principe de la concurrence. Foucault a montré que les premiers théoriciens libéraux, notamment Smith et Ferguson, à la fin du XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, pensaient le marché selon une logique de l’équivalence : on échange un bien contre un autre bien et chacun en bénéficie. Le néolibéralisme, lui, repense le marché selon la logique de la concurrence, donc de l’inégalité.&lt;/p&gt; &lt;h5&gt;De quand date ce tournant ?&lt;/h5&gt; &lt;p&gt;P.D. : Dès la fin du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, chez le philosophe anglais Spencer, qui propose d’étendre Darwin et son concept de «sélection naturelle» à d’autres champs, notamment sociaux. Spencer opère une naturalisation du social : pour lui, une même loi universelle d’évolution, donnant des avantages à ceux qui sont les plus aptes, s’applique à toutes les sociétés humaines. Les néolibéraux n’aiment guère qu’on leur parle de Spencer, à cause de son biologisme. Pourtant, c’est bien chez lui qu’ils ont trouvé l’idée que le marché, c’est la concurrence. Mais, là où Spencer y voyait un mécanisme naturel, eux ont estimé que c’était un système à construire, requérant une intervention active et continue de l’Etat. C’est notamment le point de vue des «ordolibéraux» allemands.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C.L. : Lorsque le libéralisme entre en crise, à la fin du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;, deux courants apparaissent : un libéralisme justifiant l’intervention de l’Etat dans une optique stabilisatrice et redistributrice, dont la figure la plus fameuse sera John Maynard Keynes ; et le «néolibéralisme», qui, dès les années 30, proposera de faire du marché concurrentiel le nec plus ultra de la vie économique et sociale - avec la participation active de l’Etat. Certes, le keynesianisme triomphe après guerre. Mais le néolibéralisme n’a pas désarmé : les «ordolibéraux» allemands ont eu une influence déterminante sur la construction européenne, à commencer par le Traité de Rome lorsqu’il fixe le principe d’une «concurrence libre et non faussée». Cessons de voir le néolibéralisme comme une vague venue des pays anglo-saxons : il faut porter au jour cette filiation européenne.&lt;/p&gt; &lt;h5&gt;Comment le néolibéralisme s’impose-t-il comme «rationalité» ?&lt;/h5&gt; &lt;p&gt;P.D. : Il n’y a pas eu de plan secret visant à promouvoir le modèle néolibéral. Celui-ci a profité de la crise du keynesianisme, comme ce dernier avait profité de la crise du capitalisme dans les années 20 et 30. Rien n’indiquait que le principe de la concurrence prendrait la relève comme nouvelle norme mondiale. Sa codification ne date d’ailleurs que de la fin des années 80, avec ce que l’on appelle le «consensus de Washington», qui fixe les normes monétaires et budgétaires imposées aux pays en échange de l’aide du FMI.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C.L. : Le terme clé est celui de discipline. Au milieu des années 70, les experts internationaux dressent un constat alarmiste. «La situation est ingouvernable, disent-ils en substance, il y a un manque de discipline sociale.» C’est l’époque où Raymond Barre plaide pour la discipline monétaire et budgétaire. Mais aussi le moment où apparaît la fabrique du «sujet néolibéral», avec la mise en concurrence des individus, les techniques d’évaluation, l’encouragement à l’endettement privé, l’incitation à se transformer en un capital humain. L’individu est entrepreneur de lui-même, se soucie d’accumuler, de réussir, est responsable, donc coupable de son éventuel échec - tous ces points sont devenus les nouveaux symptômes individuels et sociaux auxquels sont confrontés psychanalystes et sociologues.&lt;/p&gt; &lt;h5&gt;Le sujet néolibéral prend pour une liberté ce qui ne serait que concurrence. Pourtant, ne jouit-il pas d’une autonomie enviable par rapport aux normes en vigueur il y a cinquante ans ?&lt;/h5&gt; &lt;p&gt;C.L. : Nous refusons tout retour à l’ordre moral. Nous voudrions plutôt déplacer la question. En voulant rendre le sujet performant à tout prix et en tout domaine, le néolibéralisme pose comme règle paradoxale un principe d’illimitation. Mais cette illimitation masque qu’il existe, dans la réalité, une limite au désir, fixée par le capital et l’entreprise. L’illimitation promise par le néolibéralisme n’a rien à voir avec l’autonomie, tout comme la «gestion mentale des affects», dont parlent les manuels de management, ne saurait prétendre à être une «maîtrise de soi». Il ne faut pas voir dans le sujet néolibéral un être libéré de toutes ses chaînes. C’est l’erreur commune des conservateurs et des adeptes de la «modernité». Ce que nous désignons comme le «dispositif de performance-jouissance» est un système qui agit de l’intérieur du sujet mais n’en reste pas moins un mode de discipline sociale.&lt;/p&gt; &lt;h5&gt;Peut-il exister un jour une «gouvernementalité», une «rationalité» de gauche ?&lt;/h5&gt; &lt;p&gt;P.D. : Foucault remarquait que, lorsqu’elle était au pouvoir, la gauche adoptait soit un mode de gouvernement ou une gouvernementalité libérale, soit une gouvernementalité administrative et bureaucratique. Il faut sortir de cette alternative. Une gouvernementalité de gauche devra partir du principe que le bien commun est une affaire commune. Et ceci pas seulement au sens de mécanismes formels de prise de décision, mais aussi de pratiques vivantes, où l’on met en commun, où l’on coopère. Dans le champ de la connaissance ou dans celui de l’environnement, la logique du commun est très forte et informe directement certaines pratiques sociales : c’est cela qu’il faut développer. Il faut réinterroger le communisme, non pas en partant de l’objectif d’une société idéale, mais en partant des pratiques communes déjà existantes. Au XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;, «communiste» voulait dire partisan du bien commun.&lt;/p&gt;       &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-8520156152307319246?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/8520156152307319246/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=8520156152307319246&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/8520156152307319246'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/8520156152307319246'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2009/02/la-nouvelle-raison-du-monde.html' title='&quot;la Nouvelle Raison du monde&quot;'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-9221447397742266234</id><published>2008-12-02T22:21:00.000+01:00</published><updated>2008-12-02T22:22:34.392+01:00</updated><title type='text'>Famille ou Internet</title><content type='html'>Les hommes préfèrent le Net aux soirées en famille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour de nombreux hommes aujourd'hui, le high-tech est devenu la première source de plaisir, les femmes et les ébats amoureux ne venant qu'en deuxième position. Crédits photo : AP&lt;br /&gt;Le high-tech les intéresse parfois plus que leurs femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre leur BlackBerry et une nuit câline, les hommes ont, semble-t-il, choisi. Ce sera le high-tech, devenu leur première source de plaisir. Les femmes et les relations amoureuses ne figurent plus qu'en deuxième option, selon les résultats iconoclastes d'&lt;a href="http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/etudehommes.pdf" target="_blank"&gt;une étude Ipsos/Menstyle.fr&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;En quelques années, les hommes sont devenus «accros à l'Internet et la technologie». Presque la moitié des hommes de 25 à 45 ans, CSP + passent plus de deux heures par jour, en semaine, sur la Toile. Tandis que les femmes ne sont que 34 % à se connecter quotidiennement, eux s'engouffrent dans le monde virtuel avec appétit. Ils sont 81 % à se connecter plusieurs fois par jour. Après 22 heures, le Net devient un repaire masculin. Ils sont deux fois plus nombreux à y consacrer leur soirée. Et ce moment «très individuel» suscite de nouvelles frictions amoureuses. «Entre les jeux vidéo et l'Internet, c'est l'enfer. Nous ne pouvons plus nous parler», regrette Sophie, 26 ans, contrôleuse de gestion, qui vient de mettre son homme en demeure, avec une pointe d'ironie : «Le soir, c'est moi ou l'ordinateur.» Auparavant, les hommes jugeaient leurs compagnes trop absorbées au téléphone portable. Quelque 11 % avaient rompu pour abus de cellulaire, selon un sondage réalisé par Orange en 2005. L'ordinateur et ses gadgets associés deviennent, à leur tour, des objets qui rapprochent, autant qu'ils divisent.&lt;br /&gt;Certains hommes semblent tout prêts à renoncer à l'action, pour un «cocooning Internet», selon l'expression du sociologue Serge Tisseron, qui a ausculté l'amour au temps des nouvelles technologies, dans Virtual mon amour (éditions Albin Michel). «Certains vont retrouver leurs copains, leur famille virtuelle pour communiquer», sans sortir de chez soi. Surfer sur le Net concurrence le zapping télé. Les hommes s'informent en priorité sur l'Internet. Ils glanent des réponses sur des sujets encore tabous entre copains, comme l'esthétique. Ils se connectent pour préparer des achats, pour maintenir des contacts, qu'ils soient professionnels ou amicaux. Pour «vivre leurs passions», signale Carole Zibi, qui a supervisé cette étude pour Menstyle. «On a dépassé l'utilitaire, pour aller vers l'émotion.» Les hommes plébiscitent d'ailleurs le Net, qu'il juge positif, «sur leurs échanges avec leur entourage et l'extérieur».&lt;br /&gt;Le portable outil de séduction&lt;br /&gt;Près de 40 % d'entre eux participent à un réseau social. C'est dans ce monde virtuel, où ils maîtrisent le programme d'un clic, où ils ont le sentiment d'agir, qu'ils «s'expriment, donnent leur opinion». Ils s'épanchent entre amis, et déclarent bien plus souvent leur flamme par mail que les femmes. Après une dispute, ils seront 9 % à tenter la réconciliation par voie de courriel. Et encore 5 % parmi les 25-35 ans à rompre ainsi. Les messages électroniques et les «chats» bouleversent la carte du Tendre. Tout comme le portable a établi sa symbolique amoureuse. Une étude publiée en 2000 dans la revue Human Nature par deux chercheurs de l'université de Liverpool montrait comment le téléphone portable avait, pour l'homme, le rôle du sac à main féminin. Un outil de séduction, une nouvelle parade. «S'il exhibe son téléphone sur la table, lors de votre premier souper, c'est qu'il part à la chasse», concluait la recherche.&lt;br /&gt;Un homme sur trois a d'ailleurs en permanence le portable apparent contre 13 % des femmes. Comme le modèle de voiture autrefois, le petit objet high-tech contribue à l'image de son propriétaire. En boîte de nuit, ils sont nombreux à téléphoner et à l'exhiber, malgré les décibels. Certains sont concentrés et envoient des messages, pour se donner une posture, montrer qu'ils ont «des amis, un réseau», estime le sociologue Gerard Gaglio. Une façon d'afficher que l'on n'est pas seul. «C'est parfois un doudou», avance l'expert .&lt;br /&gt;Comme le portable, l'ordinateur s'est installé dans les appartements, après avoir symbolisé la vie de bureau. Le high-tech imprègne désormais les relations amoureuses. Mais cet engouement n'est pas l'apanage des hommes. Les femmes s'engouffrent à vive allure dans le numérique. Sans doute attirées elles aussi par cette vie sans contrariété.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-9221447397742266234?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/9221447397742266234/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=9221447397742266234&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/9221447397742266234'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/9221447397742266234'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2008/12/famille-ou-internet.html' title='Famille ou Internet'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-2895648037192428454</id><published>2008-11-01T09:29:00.000+01:00</published><updated>2008-11-01T09:30:00.087+01:00</updated><title type='text'>La mort est en danger de mort</title><content type='html'>&lt;p class="firstLine"&gt;&lt;span class="dropcap"&gt;I&lt;/span&gt;l n'est pas dit que nos arrière-petits-neveux prendront, comme nous, le chemin du cimetière à chaque Toussaint. L'évolution des biotechnologies pourrait mettre la mort en danger. Très bientôt l'espérance de vie aura doublé par rapport à ce qu'elle était au début du XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. La possibilité d'une existence humaine indéfiniment prolongée se dessine à l'horizon. En s'appuyant sur les promesses des cellules souches, sur la régénération, sur la cryonie et sur les transplantations d'organes, certains envisagent même, à terme, la mort de la mort. Faut-il s'en réjouir ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans quel monde vivons-nous ? Celui des crèmes anti-âge, du Viagra, des pilules minceurs pour femmes ménopausées, des cosmétiques pour hommes grisonnants ! Celui où le rayon yaourts des supermarchés ressemble à une pharmacie ? Celui de l'espérance de vie ne cessant de s'étirer ? Celui d'une extraordinaire nouveauté : l'enfant contemporain, comme l'observe le sociologue Paul Yonnet, est élevé comme un immortel, dans l'ignorance de la mortalité. Ces symptômes sociaux traduisent l'emprise croissante d'une bio-utopie : celle de la vie n'évoluant ni vers le vieillissement ni vers la mort. L'homme contemporain a perdu un peu de son âme en n'affrontant plus la mort. Son esprit est déjà celui du temps où la mort n'existera plus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La régénération, qui commence avec les cosmétiques, mais dont l'aboutissement s'accomplit dans l'effacement de la mort, est l'ennemie de la génération, de la jeunesse du monde. Nietzsche craignait de voir se multiplier des &lt;i&gt;"générations d'enfants aux cheveux gris"&lt;/i&gt;. C'est l'inverse, tout aussi effrayant, qui se produit, dessinant les linéaments de notre futur : des générations de vieillards à visages et corps juvéniles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La vieillesse est ainsi en train de phagocyter la jeunesse. Combien de femmes quinquas redeviennent des poupées Barbie ? Combien de grands-pères travaillent leur apparence pour conserver un look de trentenaires ? Pourtant, si la bio-utopie immortaliste se réalise, le résultat sera bien plus radical : la vieillesse aura fait disparaître la jeunesse. Le signe distinctif de la jeunesse : l'avenir. Le signe distinctif de la vieillesse : le passé. Or la particularité des vieillards aux visages juvéniles qui peupleront la Terre une fois que la mort aura disparu s'exprimera ainsi : n'avoir ni passé (du fait de la régénération) ni avenir (du fait de la disparition de la mort).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;FANATISME SANITARISTE&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un humain ignorant de la mort, est-ce encore un homme ? Il ne connaîtra pas le temps. Sans le surplomb de la mort, l'avancée de la rouille, la morsure de la précarité de l'existence, le temps n'est plus sensible, il n'est plus que chiffre. Or, comme la sensation du temps qui passe fabrique l'étoffe de notre vie intérieure, l'humain ignorant de la mort court le risque de n'être qu'une machine vivante sans âme, désanimée. La philosophie nous l'enseigne : l'homme est l'être-pour-la-mort, le vivant tire son être de son rapport à la mort.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La fin de la mort entraîne une conséquence politique, déjà à l'oeuvre : la biologisation de la vie collective par l'évaporation des frontières entre vie sociale et vie biologique. Pourquoi ? Parce que la vie, dans sa dimension purement zoologique, sera devenue plus que la seule valeur : le seul absolu. La vie aura vidé le ciel de toutes les valeurs exigeant le sacrifice de l'existence : la patrie, l'idéal politique, autrui, la justice, le Bien.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le fanatisme sanitariste (chasse au tabac, aux aliments gras, à l'obésité, à l'alcool, etc.) qui secoue la société actuelle exprime l'effacement de cette frontière. Il exprime aussi la montée en puissance de la vie au détriment de tout ce qui vaut. Si cette tendance venait à envahir tout l'espace public, le but de l'existence collective se réduirait à un programme des plus vides : améliorer, perfectionner, et prolonger la vie. La politique se limiterait à gérer la vie biologique (la santé) des individus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le recueillement de la Toussaint - dernier avatar de ce culte des morts dont chacun sait qu'il est signe d'humanité - nous rappelle que pour rester des hommes nous devons protéger la mort autant que la vie, assumer le défi de notre mortalité. La disparition de la mort serait en effet la vraie mort de l'homme. &lt;/p&gt;&lt;hr /&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Robert Redeker &lt;/b&gt;est philosophe.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Source: Le monde&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-2895648037192428454?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/10/31/la-mort-est-en-danger-de-mort-par-robert-redeker_1113261_3232.html' title='La mort est en danger de mort'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/2895648037192428454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=2895648037192428454&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/2895648037192428454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/2895648037192428454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2008/11/la-mort-est-en-danger-de-mort.html' title='La mort est en danger de mort'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-1891597698835250087</id><published>2008-10-22T22:10:00.000+02:00</published><updated>2008-10-22T22:11:24.587+02:00</updated><title type='text'>Le monde en précipitation chimique ( Bernard Guetta, Libé)</title><content type='html'>&lt;div class="articleContent"&gt; &lt;p&gt;Rouge, vert, bleu, camaïeux grondants, comme dans une éprouvette, il passe par toutes les couleurs possibles. Le monde est en précipitation chimique et nul ne saurait dire, avant longtemps, ni quand il se stabilisera ni à quoi il ressemblera, tempête passée. Toute prévision est hasardeuse car la crise financière et la récession qu’elle annonce modifient la donne de semaine en semaine, confondant le court, le moyen et le long terme dans une complète incertitude sur à peu près tout.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Prenons le recul des cours pétroliers. Lors de la crise géorgienne encore, leur hausse semblait avoir assuré le retour de la Russie, en avoir refait une puissance incontournable qui avait désormais les moyens de ne plus se laisser marcher sur les pieds. Il allait, à nouveau, falloir compter avec une Russie aux coffres pleins mais, soudain, ses capitaux la fuient et ses rentrées s’amenuisent au point que la popularité de ses dirigeants se réduit d’un sondage à l’autre et qu’elle devra faire des choix, drastiques, entre son budget militaire et le soutien qu’elle doit maintenant apporter à ses banques et son industrie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En deux mois, la renaissance de la Russie s’est considérablement relativisée mais, baisse des cours ou pas, ses réserves énergétiques demeurent essentielles au monde et avant tout à l’Europe. Entre ces deux réalités, le destin russe hésite. La Russie peut choisir de tabler sur l’accélération du recul américain, de forcer son avantage en ignorant ses difficultés du moment, ou bien de les prendre en compte, au contraire, d’arrondir les angles et de chercher, plus que jamais, à trouver une entente avec l’Union européenne. On en débat au Kremlin. Tout va bien trop vite pour que les décisions y soient prises et le tableau est étonnamment semblable dans un autre pays, l’Iran, dont l’évolution intérieure sera tout aussi décisive pour la stabilité internationale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A Téhéran aussi le retournement du marché pétrolier rebat les cartes. Le président de la République, Mahmoud Ahmadinejad, l’illuminé qui veut rayer Israël de la carte et renverser, surtout, le rapport de forces entre les branches chiite et sunnite de l’Islam, se retrouve dos au mur car il avait fondé sa politique économique sur l’envolée des cours énergétiques. Non seulement l’inflation est en passe d’échapper à tout contrôle mais le mécontentement social est tel que les marchands des bazars, ces piliers du régime islamique, ces tombeurs du Chah, viennent d’obliger le gouvernement à suspendre l’introduction d’une TVA en abaissant leurs rideaux, huit jours durant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parallèlement, une fronde monte, au Parlement où tous les adversaires du chef de l’Etat, réalistes et réformateurs ensemble, exigent le départ de deux de ses plus proches ministres. A huit mois de la prochaine présidentielle, l’opposition tend à serrer les rangs. Elle pourrait même s’unir derrière une grande figure réformatrice, l’ancien président Khatami, mais on ne sait pas toujours pas si le Guide suprême lui laissera la possibilité de se présenter. Chef de la superstructure cléricale du régime, le Guide balance entre deux options - favoriser une reconduction d’Ahmadinejad en pariant que l’Amérique ne serait plus en état d’empêcher l’Iran d’accéder à la bombe ou considérer, à l’inverse, que l’Iran n’a plus les moyens de ses ambitions et qu’il faut lui donner un nouveau président, apte à trouver avec les Etats-Unis le compromis dont l’élection d’Obama offrirait l’occasion.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme la Russie, l’Iran se cherche, au jour le jour, et prenons, maintenant, troisième exemple, la récession mondiale qui s’installe. De tous ses effets, le plus spectaculaire est le recul de la croissance chinoise. Il devait arriver. Il était prévu depuis le début de l’année mais le rétrécissement de la demande américaine pourrait bientôt transformer en crash ce qui ne devait être qu’une pause nécessaire. Dans un pays dépourvu d’amortisseurs sociaux, un brutal ralentissement de l’activité pourrait vite provoquer de graves tensions politiques. L’irrésistible Chine est peut-être à la veille de vraies difficultés intérieures. Non seulement cela pourrait remettre en question des modifications des rapports de force internationaux qui semblaient inéluctables il y a encore peu mais le régime chinois pourrait alors être conduit à se défaire, à n’importe quel prix, de ses bonds du Trésor américain. Si l’on devait en arriver là, la crise financière connaîtrait un rebond ravageur auquel il serait difficile de faire face.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette crise jugulée, ses répliques sont à venir, elles seront toutes incertaines et leur interaction le sera plus encore. Dans un tel contexte, l’alternative est simple - un emballement général des tensions ou la négociation de ce &lt;i&gt;«nouvel ordre économique international»&lt;/i&gt; auquel l’Europe appelle. Il est encore temps de choisir.&lt;/p&gt; &lt;p class="note"&gt; &lt;b&gt;Bernard Guetta&lt;/b&gt; est membre du conseil de surveillance de &lt;i&gt;Libération&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;       &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-1891597698835250087?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.liberation.fr/monde/0101163981-le-monde-est-en-precipitation-chimique?xtor=RSS-450' title='Le monde en précipitation chimique ( Bernard Guetta, Libé)'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/1891597698835250087/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=1891597698835250087&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/1891597698835250087'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/1891597698835250087'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2008/10/le-monde-en-prcipitation-chimique.html' title='Le monde en précipitation chimique ( Bernard Guetta, Libé)'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-5845114071764124020</id><published>2008-10-21T11:23:00.002+02:00</published><updated>2008-10-21T11:28:08.344+02:00</updated><title type='text'>Soeur Emmanuelle une grande (petite) femme.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.linternaute.com/actualite/dossier/06/enquete-personnalites-preferees/femmes/images/soeur-emmanuelle.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.linternaute.com/actualite/dossier/06/enquete-personnalites-preferees/femmes/images/soeur-emmanuelle.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« Acharnons-nous pour que l'Homme soit partout respecté »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;«&lt;/b&gt;On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive. Il s'agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie. Ne l'oublions pas : "Souris au monde et le monde te sourira."&lt;b&gt;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;«&lt;/b&gt;Partout et toujours, cherche sans te lasser le remède qui soulage, sème l'espoir : ça vivifie et ton amour peut faire des miracles.&lt;b&gt;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous pouvons penser à cette dame, sans être bloqué par son engagement religieux, à son combat pour la dignité humaine.&lt;br /&gt;(en pleine tourmente financière, peux-être cela nous permet de penser à autre chose que nos comptes en banques?)&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-5845114071764124020?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/5845114071764124020/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=5845114071764124020&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/5845114071764124020'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/5845114071764124020'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2008/10/soeur-emmanuelle-une-grande-petite.html' title='Soeur Emmanuelle une grande (petite) femme.'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-6538436432621645526</id><published>2008-10-21T11:19:00.002+02:00</published><updated>2008-10-21T11:21:36.028+02:00</updated><title type='text'>"No zob in job" Polémique</title><content type='html'>Puritanisme américain ou ouverte d'esprit (et de braguette) française: "No Zob in Job!"*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;« No zob in job », tel est le vieux principe que Dominique Strauss-Kahn aurait peut-être dû garder à l'esprit. De fait, si les Français sont moins puritains que les Anglo-Saxons et apprécient les « bons vivants », il n’en reste pas moins que la fameuse « promotion au mérite » chère à notre République n’est pas censée être une « promotion canapé ». &lt;/p&gt;  &lt;table align="right" bgcolor="#ffffff" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="200"&gt;  &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td bgcolor="#ffffff" width="7"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt; &lt;table border="1" bordercolor="#a79e9e" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr bgcolor="#ff0000" height="15" valign="center"&gt; &lt;td&gt;&lt;center&gt;&lt;div style="margin: 10px 3px 0px; font-size: 16px; font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 255);"&gt;A lire aussi&lt;/div&gt; &lt;/center&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-size: 11px; font-weight: bold; margin-left: 6px; margin-right: 6px;"&gt;&lt;a href="http://eco.rue89.com/2008/10/18/krach-krach-strauss-kahn-en-position-delicate-au-fmi" target="_blank"&gt;► Krach-krach : Strauss-Kahn en position délicate au FMI&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt;  &lt;p&gt;En ce qui concerne les relations sexuelles entre pairs, elles sont finalement plutôt bien acceptées en général… et ce d’autant plus que le management est généralement très incohérent sur la question. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En effet, la ligne officielle est souvent que les relations doivent être professionnelles et non personnelles ; mais lorsque votre travail vous éloigne, pour un séminaire –avec alcool gratuit-, de votre partenaire pour vous plonger, malgré vous, dans le même hôtel que votre collègue que vous appréciez tant, pas étonnant que vous expérimentiez alors des nouvelles pratiques comme en témoigne un jeune cadre d’une grande entreprise :&lt;/p&gt;  &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;« On s’est retrouvé le soir dans le jaccuzzi avec une charmante collègue, j’ai fait un cuni en apnée, c’était irréel. Un n+2 nous a grillé mais ça l’a plutôt fait rire. »&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;  &lt;p&gt;Le nombre de couples formés au bureau &lt;a href="http://www.camagazine.com/index.cfm/ci_id/20879/la_id/2.htm" target="_blank"&gt;est extrêmement élevé&lt;/a&gt;; normal puisque c’est le lieu où vous passez le plus de temps. C’est aussi l’endroit où l’on observe le plus de liaisons : en moyenne, une par tranche de sept ans d’ancienneté dans une entreprise d’après Loïk Roche dans « Cupidon au travail » (2006). &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les petites entreprises d'artisanat tenues par des couples&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;La politique est cependant différente d’une entreprise à l’autre. Certains (Ernst &amp;amp; Young par exemple) pensent qu’il suffit que les protagonistes ne travaillent pas sur les mêmes projets, d’autres (PricewaterhouseCoopers) évaluent au cas par cas pour limiter les conflits. Enfin, la plupart des très petites entreprises d’artisanat sont tenues par des couples… qui ne l’étaient pas forcément au départ. Par contre, l’unanimité se fait pour condamner les liens entre différents niveaux hiérarchiques. D’autant qu’il sera alors impossible alors de faire la part entre :&lt;/p&gt;  &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Les cas d’amour (et de sexe) le vrai le pur (juste pour le plaisir partagé)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les cas de harcèlements sexuels plus ou moins prononcés et visibles et dont les auteurs sont plus ou moins conscients de la gravité (le harceleur se rend-il toujours compte que sa persévérance à inviter sa secrétaire au restaurant la met mal à l’aise ?)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Et enfin des cas de corruption ou de promotion canapé pro-active.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La corruption sexuelle ne laisse pas de traces matérielles...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Comme l’explique Etienne Liebig dans son remarquable petit ouvrage « Osez coucher pour réussir », publié aux éditions « La musardine » : &lt;/p&gt;  &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;« Dans le cas qui nous occupe, c’est à dire séduire un supérieur hiérarchique à des fins promotionnelles, la législation est plus que floue. »&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;  &lt;p&gt;En effet, la loi définit la corruption comme « une pratique illicite visant à obtenir d’un personnage possédant un pouvoir un avantage moyennant un autre avantage ou une somme d’argent ». Pour Etienne Liebig : &lt;/p&gt;  &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;« Le terme 'avantage' peut recouvrir l’idée d’offre sexuelle en échange d’un service mais on ne retrouve plus cette acception au long de l’énoncé des textes de lois en vigueur concernant la corruption. »&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;  &lt;p&gt;Encourageant, l’auteur insiste : « Par ailleurs, si la corruption financière laisse la trace de sa transaction, la corruption sexuelle ne laisse pas de trace matérielle probante (si l’on excepte la fameuse tâche sur la veste de Bill Clinton). » &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Autrement dit, et c’est bien toute la difficulté de notre cher DSK, il est impossible de savoir s’il a abusé de sa position dominante, s’ils avaient tous les deux envie de tester le couloir gauche du troisième étage pour un quickie, ou si Piroska Nagy espérait gagner quelques échelons ou soutirer des secrets d’Etat. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Finalement, si au lieu d’ennuyeux séminaires obligatoires, les entreprises organisaient de joyeuses partouzes facultatives avec autorisation d’amener sa/son partenaire, les volontaires pourraient s’en donner à cœur joie sans risque de froisser personne, en toute transparence.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt;Source: La rue 89.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-6538436432621645526?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.rue89.com/rue69/2008/10/19/no-zob-in-job-ce-que-strauss-kahn-aurait-du-mediter' title='&quot;No zob in job&quot; Polémique'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/6538436432621645526/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=6538436432621645526&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/6538436432621645526'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/6538436432621645526'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2008/10/no-zob-in-job-polmique.html' title='&quot;No zob in job&quot; Polémique'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-7718212980532765370</id><published>2008-10-10T16:22:00.003+02:00</published><updated>2008-12-14T08:57:15.739+01:00</updated><title type='text'>Le temps des pétasses (nouvelles mythologie</title><content type='html'>&lt;a href="http://hansen-love.blogspot.com/2008/01/le-temps-des-ptasses-nouvelles.html"&gt;Le temps des pétasses (Nouvelles mythologies)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_jwoYyFNiHMk/R4Yi8pN5gQI/AAAAAAAABy8/hBtGEPK4jyg/s1600-h/Britney+spear.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"Triomphe mondial de la pétasse: avec ses attributs exposés jusqu'à l'outrance, celle-ci l'emporte au moment où le macho, soulignant ses emblèmes phalliques, décline. Le mot lui-même avec sa finale péjorative et scatologique témoigne de notre ambivalence à l'égard du phénomène: comme si un peu de la réprobation attachée aux prostituées s'était transféré sur leurs parodies mondaines. Nous leur en voulons de nous attirer à si peu de frais et pourtant nous ne pouvons détacher nos yeux de leur chair étalée.Il est paradoxal que les femmes, ayant conquis leur indépendance, se constituent ainsi en objets purement érotiques. Le diktat de l'explicite signifie d'abord la fin de l'intimité: il s'agit d'afficher son pedigree libidinal en public. Comme si le pire ennemi aujourd'hui n'était pas le puritanisme mais l'anonymat, comme si les êtres étaient prêts à tout pour exister socialement: à se déshabiller moralement à la télévision, réellement dans la vie ordinaire. La sexualité a été moins libérée qu'intégrée aux normes d'évaluation des individus. Car, pour celle qui le porte, cet accoutrement signifie d'abord. je suis dans le coup, sur le chapitre des promesses érotiques vous ne me prendrez jamais en défaut. La pétasse conjoint les deux modèles de l'adolescente et de l'aguicheuse: jeunesse et expertise. Elle sous-entend prouesses d'alcôve, distribution de plaisir illimité. Il y a quelques années, un magazine féminin affichait en couverture : «Êtes-vous une salope? » L'étonnement venait non seulement du titre racoleur, mais des réponses apportées par les rédactrices du journal en question : chacune revendiquait fièrement ce titre, se définissait comme la dernière des traînées, la reine des catins, la cochonne absolue. Il faut &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_jwoYyFNiHMk/R4YjE5N5gRI/AAAAAAAABzE/HWQUaLjW9m8/s1600-h/Paris+Hilton.jpg"&gt;&lt;/a&gt;en convenir : le sexe est devenu le dernier snobisme, celui auquel chacun doit souscrire sous peine de mort sociale. L'internationale des pétasses a d'ailleurs ses icônes: Britney Spears, Paris Hilton, chipies dépoitraillées porteuses d'une sous-culture de la féminité agressive". La nouvelle Eve&lt;br /&gt;Pascal Bruckner&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-7718212980532765370?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/7718212980532765370/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=7718212980532765370&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/7718212980532765370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/7718212980532765370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2008/10/le-temps-des-ptasses-nouvelles_3968.html' title='Le temps des pétasses (nouvelles mythologie'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-1842384384370718281</id><published>2008-10-09T16:42:00.004+02:00</published><updated>2008-10-09T16:46:58.015+02:00</updated><title type='text'>"Crise" ? Où ca ?</title><content type='html'>(Titre de l'article faisant référence à l'article &lt;a href="http://www.liberation.fr/economie/0101120804-recession-ou-ca"&gt;"Récession ? Où ca ?" de Libération&lt;/a&gt; du 3/10)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sommes nous en crise ?&lt;br /&gt;A cette question, la réponse semble évidente … OUI&lt;br /&gt;Les politiques menées ont-elles échouées ?&lt;br /&gt;Ici encore, la réponse semble être … OUI&lt;br /&gt;Ces réponses sont elles vraies ?  … Pas nécessairement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas si certain(e)s d’entre vous ont regardé « C dans l’air » (France 5) du mercredi 8 octobre qui parlait de ce sujet, avec un point de vue intéressant.Je vais tenter d’apporter une vision nouvelle sur cet évènement majeur.&lt;br /&gt;La crise actuelle est bien. Mais elle n’est pour le moment que financière (cad qu’elle chamboule principalement la bourse). En effet, pour le moment cette crise n’est pas devenue une « crise économique », c'est-à-dire qu’il n’y a pas encore eu de licenciements massifs, ou de forte récession. Cependant, cela pourrait venir. En effet, si les gouvernements continuent à dépenser l’argent du contribuable pour racheter les ‘mauvais titres’ des banques, alors cela réduit considérablement ses marges de manœuvre, et l’argent n’est plus utiliser pour booster l’économie (investissement, subvention, redistribution, … qui entrainent l’économie).De plus, si les banques se rachètent entre elles pour ne pas crouler, elles dépensent ainsi des milliards d’euro qu’elles ne peuvent plus préter (crise sur le marché du prêt : devant le manque de liquidités, les entreprises auront plus de mal à investir et produire). Cependant, la crise la plus grave serait une perte de confiance des gens, ce qui les ferait retirer leur argent des banques, et bloquerait alors toute trésorerie pour les entreprises. Là, la crise serait très grave.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La politique menée est-elle un échec ?&lt;br /&gt;Oui si l’on considère qu’elle avait pour but de stopper la crise financière … MAIS CE N’ETAIT PAS LA BUT.&lt;br /&gt;Elle avait deux objectifs : en enurope, la réunion du G4 avait pour but de montrer une union dans les décisions des pays européens, et là c’est un échec. Aux USA, le plan Paulson à d’abord été rejeté, ce qui était un échec aussi. Mais le but des politiques individuelles des pays (en assurant que les Etats se portent garant des fonds déposé dans les banques) est une réussite. En effet, on ne voit pas de cohue dans les banques pour retirer son argent. Donc LA CRISE a été évitée, ce qui était le but des politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce petit article avait simplement pour but de montrer certains points qui sont rarement évoqués dans les médias.&lt;br /&gt;Je vous conseil d’aller voir l’émission &lt;a href="http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&amp;amp;id_rubrique=989"&gt;C dans l'Air&lt;/a&gt;, d’Yves CALVI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vivons, nous voyons, nous croyons ... ANALYSONS&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-1842384384370718281?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/1842384384370718281/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=1842384384370718281&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/1842384384370718281'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/1842384384370718281'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2008/10/crise-o-ca.html' title='&quot;Crise&quot; ? Où ca ?'/><author><name>Adam VALETTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08521803543773671000</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-4878441507613800046</id><published>2008-09-30T17:34:00.001+02:00</published><updated>2008-09-30T17:36:52.251+02:00</updated><title type='text'>Dualité argent et liberté</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;h2&gt;C'est en historien des idées politiques que l'essayiste analyse la place nouvelle de l'argent dans la société française.&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;     &lt;img src="http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif" border="0" /&gt;  &lt;b&gt;LE FIGARO LITTÉRAIRE. - Cet été, la plupart des grands hebdomadaires ont fait leur une sur les riches et la richesse. L'importance accordée à l'argent vous paraît-elle nouvelle ? &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Jacques JULLIARD. - Pour répondre à cette question, il faut reprendre ce que Péguy écrit dans Note conjointe sur M. Descartes et la philosophie cartésienne. Pour lui, la situation faite à l'argent dans le monde moderne est sans précédent. Il rappelle que dans les sociétés préindustrielles les valeurs de l'argent cohabitaient avec celles de l'esprit. Ces valeurs se situaient à des niveaux différents de réalité. En expliquant cela, Péguy ne fait que reprendre la distinction des ordres chère à Pascal. Il y a un ordre de l'argent, qui est l'ordre de la puissance et de la force matérielle ; et il y a un ordre de l'esprit, qui est celui de réalités supérieures. Ce qui caractérise le monde moderne aux yeux de Péguy, c'est l'absorption de toutes les autres formes de valeur par celles de l'argent. « Par un monstrueux affolement de la mécanique, écrit-il, ce qui ne devait servir qu'à l'échange a complètement envahi la valeur à échanger. » À partir de là est né un monde où l'échelle des valeurs n'a pas simplement été bouleversée, mais anéantie. « De là est venue cette immense prostitution du monde moderne... Elle vient de l'argent. Elle vient de cette universelle interchangeabilité. » Pour actualiser les choses, j'ai envie de dire qu'aujourd'hui la prophétie péguyste a pris toute sa dimension. Nous sommes entrés dans une ère nouvelle, où l'ordre de l'argent a fini par être coextensif à tous les autres. Pour avoir eu quelques conversations comme journaliste avec le président de la République, je sais d'ailleurs qu'il ne s'en défend pas. Il revendique cette primauté accordée à l'argent. Il pense qu'il y a des valeurs de l'argent et qu'elles sont capables de représenter toutes les autres. En cela, il est différent de ses prédécesseurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Rejoignez-vous le Péguy de L'Argent, lorsqu'il parle de « sabotage » des valeurs de civilisation et accuse la bourgeoisie d'en être l'instigatrice ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;S'il y a eu sabotage, il ne vient pas seulement de la bourgeoisie. Il vient de tous les puissants. Pour que nous en soyons arrivés à cette « immense prostitution du monde moderne » dont parle Péguy, il fallait qu'il y ait des complicités partout. Et pas seulement dans le vieux parti orléaniste, qui est le parti de l'argent. Il y a eu des métastases du côté de la droite extrême et traditionnelle, mais aussi du côté de la gauche. Il y a une idée qui traverse tout ce que j'ai écrit, et que je partage avec Georges Sorel, c'est qu'il y a consanguinité des valeurs du christianisme, de l'aristocratie et du monde ouvrier. Le christianisme a prêché la charité, l'aristocratie, l'honneur et le socialisme, la solidarité : toujours des valeurs antimonétaires. Ceux qui les ont portées n'étaient pas animés par une haine aveugle de l'argent mais par le refus de voir l'argent prendre une place qui n'est pas la sienne. Il faut croire qu'ils sont de moins en moins nombreux, à droite comme à gauche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Toute critique de l'argent est-elle condamnée à charrier l'équivoque, ainsi que vous le reprochait naguère François Furet ? &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;François Furet m'a reproché de ne pas voir que l'argent et la démocratie allaient historiquement de pair. « Les sociétés de liberté, m'a-t-il expliqué, sont des sociétés qui ont été fondées sur l'argent. » C'est l'argent qui a libéré le paysan attaché à sa glèbe, l'ouvrier à son atelier et la femme à son foyer. Ainsi l'argent, dont on a pu dire, et dont on doit pouvoir dire tout le mal possible, est-il le fondement irréductible d'une société de liberté. Dans les utopies où l'argent est aboli, comme celle de Thomas More, les libertés sont supprimées. François Furet avait raison contre un certain passéisme et même contre Péguy. Dans la tradition du grand libéralisme économique, on doit constater que l'argent permet les échanges marchands. Aussi longtemps que l'argent se tient dans son propre domaine, celui du commerce, il est un facteur de liberté. On peut cependant objecter que le jour où les critères de la rationalité économique s'étendent à tous les secteurs - l'art, l'éducation, la culture, le jeu, les sentiments -, la société devient irrespirable. Le problème qui est posé par le triomphe de l'argent, c'est la destruction du stock de valeurs précapitalistes sur lequel continuent à être fondées les sociétés. On ne meurt pas pour un taux de croissance, il faut à une société des valeurs qui donnent aux individus des raisons de vivre. Or notre stock de valeurs sera bientôt dans le même état que les ressources pétrolières : au bord de l'épuisement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Vous apparaît-il possible de proposer une sortie de secours à cette crise en valorisant une anthropologie de l'échange non marchand ? &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a dix ans, je vous aurais répondu non. Mais aujourd'hui, je suis forcé de constater que la plupart des mouvements qui cherchent une solution à la crise sont antimarchands. Pour l'historien, c'est un paradoxe : nous assistons à la fois à un mouvement de mercantilisation du monde émergent, en Chine, en Inde, au Brésil, et à une critique de la mercantilisation des activités humaines dans les pays développés. Il y a quelque chose d'utopique et parfois d'archaïque dans tous ces mouvements, mais il y a aussi la redécouverte de la possibilité d'un monde dans lequel l'échange ne serait pas purement commercial. Ces mouvements à contre-courant sont de natures extrêmement diverses. Ils englobent à la fois les JMJ portées par les valeurs antimonétaires du christianisme et la nébuleuse altermondialiste et sa critique gauchiste de l'argent. Mais ne nous dissimulons pas que nous sommes encore dans la période d'américanisation de la société, ne serait-ce que parce que la France est en retard dans ce mouvement de mercantilisation des activités humaines par rapport à l'Angleterre, l'Allemagne ou les pays scandinaves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je remercie le blog Hansen-love pour le lien vers cet article du Figaro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-4878441507613800046?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lefigaro.fr/livres/2008/09/18/03005-20080918ARTWWW00386-jacques-julliard-les-valeurs-du-chretien-de-l-ouvrier-et-de-l-aristocratie-convergent-.php' title='Dualité argent et liberté'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/4878441507613800046/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=4878441507613800046&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/4878441507613800046'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/4878441507613800046'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2008/09/dualit-argent-et-libert.html' title='Dualité argent et liberté'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-8699269030860221558</id><published>2008-09-24T17:07:00.004+02:00</published><updated>2008-09-24T17:20:08.799+02:00</updated><title type='text'>Edito sur le Fichier EDVIGE</title><content type='html'>Comme l’a fait remarqué Mlle PSALTOPOULOS, nous n’avions pas encore parlé du fichier EDVIGE (Exploitation Documentaire et Valorisation de l’Information GEnérale) jusqu’alors. Cet article répond donc à ce manque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à ce qu’aurais voulu notre lectrice, je ne me pencherais pas précisément sur le fichier EDVIGE en lui-même, pour la (bonne et) simple raison qu’il reprend avec ou sans modification un fichier des RG (Renseignements Généraux), Service qui a été fusionné en juillet 2008 avec le DST Direction de la Surveillance du Territoire. Or ce fichier étant existant auparavant, le fait qu’il passe des Services Secrets aux services de police permettra un meilleur suivi et une plus grande transparence. Et si certains éléments sont rajoutés par rapport au fichier secret, il sera alors accessible à tous.&lt;br /&gt;Pour les septiques, je vous rappelle que vous pouvez à tout moment demander l’ensemble des données vous concernant (s’il existe un tel fichier sur vous) auprès de la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés).&lt;br /&gt;Certes les informations relatives à la sexualité où à la santé sont dérangeante du point de vue des libertés individuelles, mais je me permet de vous poser une question.&lt;br /&gt;"Penser vous que vos libertés seront mieux préservées si les informations qui sont collectées sur vous sont tenus par les Services Secrets ou par la police ?" Je pense personnelement que la transparence sera plus importante si ces fichiers ne sont plus secrets. Mais mon avis n'importe guère, et le but de cet article n'est pas de vous convaincre, mais d'introduire l'article suivant sur la démagogie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est sur cette liste non-exhaustive de raisons que je me base pour me permettre de ne pas traiter plus précisément du fichier EDVIGE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS de dernière minute, au 24/09 :&lt;br /&gt;D’après &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/09/24/01016-20080924ARTFIG00380-edvige-change-de-nom-.php"&gt;le Figaro &lt;/a&gt;: Le fichier policier Edvige change de contenu et de nom. Selon la dernière mouture du décret, que s’est procurée France Info, Edvige devient désormais Edvirsp (Exploitation documentaire et valorisation de l’information relative à la sécurité publique).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vivons, nous voyons, nous croyons ... ANALYSONS&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-8699269030860221558?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/8699269030860221558/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=8699269030860221558&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/8699269030860221558'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/8699269030860221558'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2008/09/comme-la-fait-remarqu-mlle-psaltopoulos.html' title='Edito sur le Fichier EDVIGE'/><author><name>Adam VALETTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08521803543773671000</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-3208030672574245343</id><published>2008-09-24T17:03:00.002+02:00</published><updated>2008-09-24T17:07:40.602+02:00</updated><title type='text'>De la démagogie politicienne</title><content type='html'>Je vais néanmoins utiliser cette polémique autour du fichier EDVIGE comme support pour réfléchir sur un sujet qui me parait encore plus important … LA DEMAGOGIE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous l’avez surement remarqué, le fichier EDVIGE est apparu dans les médias début septembre. Son apparition réelle date pourtant du 1er juillet, mais à ce moment là, les vacances estivales ayant raison de la politique, la critique était plus rare.&lt;br /&gt;A partir de septembre, l’opposition politique au gouvernement en place apparait -prenant le relais (et effaçant ainsi médiatiquement) les précurseurs de l’opposition sur ce dossier- François BAYROU en tête, suivi par l’opposition en général (Parti Socialiste, et la plupart des partis minoritaires). Cette opposition m’apparait fort choquante, et ce pour plusieurs raisons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’irai pas blâmer F. BAYROU, car il fut l’un des plus fervents acteurs de ce sujet, mais je critique par contre les personnes qui l’ont suivi dans le but de profiter de l’ouverture (et de la couverture) médiatique autour de ce sujet. Cependant, il nous ai impossible de savoir quels politiciens ont agis par conviction ou par contradiction.&lt;br /&gt;Mais la plus vive critique que j’adresse va à l’encontre de N. SARKOZY qui, dans le but de calmer la polémique, à fait remanier le contenu du fichier et l’a ainsi dénaturé. Le reproche que je fais ne réside pas dans le changement du fichier, mais dans le manque de concertation avec les partenaires politiques, sociaux et milieux de la sécurité, ainsi que dans le « retournement de veste » purement démagogique.&lt;br /&gt;Je voudrais également montré dans cet article un petit détail qui vous a peut-être échappé, l’intervention de H. MORIN (Ministre de la Défense et président du Nouveau Centre) qui a déclaré son opposition à ce projet non pas au sein d’un conseil des ministres, mais lors d’un Congrès du Nouveau Centre, et cela dans le seul but d’attirer les médias vers lui et vers son parti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vivons, nous voyons, nous croyons ... ANALYSONS&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-3208030672574245343?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/3208030672574245343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=3208030672574245343&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/3208030672574245343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/3208030672574245343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2008/09/de-la-dmagogie-politicienne.html' title='De la démagogie politicienne'/><author><name>Adam VALETTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08521803543773671000</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-484089301034742832</id><published>2008-09-16T10:06:00.004+02:00</published><updated>2008-09-16T10:26:43.538+02:00</updated><title type='text'>Our Body/ à corps ouvert</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.ourbodyacorpsouvert.com/img/organs.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.ourbodyacorpsouvert.com/img/organs.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.ourbodyacorpsouvert.com/img/expo_usa4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.ourbodyacorpsouvert.com/img/expo_usa4.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.ourbodyacorpsouvert.com/img/body_echec.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.ourbodyacorpsouvert.com/img/body_echec.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="rouge"&gt; "OUR BODY / À CORPS OUVERT&lt;/span&gt; est une exposition fascinante, à la fois artistique et éducative, qui montre de véritables corps et organes humains. Destinée à tous, cette exposition va littéralement &lt;span class="gras"&gt;«sous la peau»&lt;/span&gt;, et révèle les mystères de l’anatomie de l’homme.&lt;br /&gt;Plutôt que d’utiliser des modèles anatomiques, &lt;span class="rouge"&gt;OUR BODY / À CORPS OUVERT&lt;/span&gt; présente de véritables corps humains pour permettre au public le plus large de voir ce qu’en principe seuls les médecins et les anatomistes sont capables d’étudier : c’est l’expérience de toute une vie. Le but &lt;span class="rouge"&gt;d’OUR BODY / À CORPS OUVERT&lt;/span&gt; est que les visiteurs partent avec une meilleure connaissance de l’anatomie, des fonctions du corps, et une meilleure appréciation de leur santé."&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;C'est vrai! Je connais mieux mon anatomie!&lt;br /&gt;Le physique de l'homme est, comme tout être vivant-&gt;animal-&gt;mammifère, un "morceau de viande":des muscles lisses et secs, rappelant le jambon cru séchant dans la cave, des foies qui me&lt;br /&gt;                                                                              rappellent ce délicieux plat qu'est le foie gras.&lt;br /&gt;Ainsi cette exposition n'est qu'un musée ou l'on&lt;br /&gt;                                                                              expose un animal: l'homme.&lt;br /&gt;Mais comment se fait-il qu'un animal fasse une exposition sur lui-même ?&lt;br /&gt;Avons-nous déjà vu un lion visité une exposition ou l'on trouve des corps séchés de son espèce ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non et ici apparaît la particularité de l'homme qui n'est pas "qu'un animal". Il se questionne sur ce qu'il est, sur ce qu'il désire, sur ces aspirations, sur son utilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors ou se trouve cette raison ? cette capacité de penser, d'aimer, de savoir que l'on est et de savoir que l'on a ce savoir ?&lt;br /&gt;Dans "le monde des idées" de Platon ?&lt;br /&gt;Dans le royaume de Dieu pour les chrétiens ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-484089301034742832?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/484089301034742832/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=484089301034742832&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/484089301034742832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/484089301034742832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2008/09/our-body-corps-ouvert.html' title='Our Body/ à corps ouvert'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-5556022707882474286</id><published>2008-09-16T09:48:00.002+02:00</published><updated>2008-09-16T09:49:12.181+02:00</updated><title type='text'>Et si la mondialisation serait aussi cela:</title><content type='html'>&lt;h1&gt;Un thonier breton attaqué par des pirates somaliens au lance-roquettes&lt;/h1&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-5556022707882474286?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/5556022707882474286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=5556022707882474286&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/5556022707882474286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/5556022707882474286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2008/09/et-si-la-mondialisation-serait-aussi.html' title='Et si la mondialisation serait aussi cela:'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-4210159910109050525</id><published>2008-08-07T22:13:00.004+02:00</published><updated>2008-08-07T22:27:02.440+02:00</updated><title type='text'>Lyon, ville candidate comme "Capitale Européenne de la Culture en 2013"</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_edbPOy9FwDo/SJtaCycl9qI/AAAAAAAAAAU/39-vV0mW8U0/s1600-h/Lyon+2013.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231874396068902562" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_edbPOy9FwDo/SJtaCycl9qI/AAAAAAAAAAU/39-vV0mW8U0/s320/Lyon+2013.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;           En 2013, la capitale européenne de la culture aura pour hébergeur la France et la Slovaquie. C'est dans ce cadre que la ville de Lyon est candidate. Dans cet article, je ne ferais qu'évoquer les atouts de la ville de Lyon dans cette "compétition".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un réseau d'infrastructures important (aéroport Satolas, gares SNCF, Autoroutes reliant la ville à toute la France), Réseau de transport urbain TCL (3 tramways, 4 lignes de métro, plus de 100 lignes de bus), Port de Lyon, un réseau de taxis ...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un assortiment de salles et lieux propices aux spectacles et manifestations culturelles : les subsistances (complex de salles dédiées aux artistes), Opéra de Lyon, Halle Tony Garnier, Transbordeur, Stade de Gerland, ainsi qu'une multitude de bars/pubs avec salle de concerts (Ninkasi, ...)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une ville culturelle, peuplée de musées et lieux culturels : Musée des beaux-arts, Musée de la Résistance, Musée de l'imprimerie, Musée Gallo-romain, Musée de la mignature, Opéra de Lyon, Aquarium de Lyon ... et un immense musée est en construction : Le Musée des Confluences. La ville de Lyon bénéficie également d'une importante population étudiante (grandes universités : Lyon II et Lyon III ont été sélectionnées par le gouvernement pour faire parti du "plan campus" visant à la rénovation des campus universitaires) . Cette population jeune (Lyon est la 2ème ville étudiante, après Paris, avec 124 000 étudiants) est accoutumée et cliente de manifestations culturelles.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une ville adaptée aux grandes manifestations culturelles telles que les Nuits de Fourvière, la Gay Pride, de nombreux festivaux, les Nuits Sonores, Championnat du monde de Rock n'roll acrobatique et de boogie woogie, ... Cela lui a permis de développer un réseau adapté au tourisme : avec de nombreux hébergements : des hotels toutes catégories, et grands hotels (Sofitel, Hotel Royal ...) et des commerces importants (Rue de la République, Rue Victor hugo, Part Dieu ...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, à événements somptueux, dépenses somptuaires. Ainsi, le coût global de l’opération (manifestation, communication et frais de structure de l’association Lille Horizon 2004) est évalué à plus de 73 millions d’euros. L’Union européenne et d’autres collectivités y ont contribué à hauteur de plus de 12 millions.&lt;br /&gt;L’Union européenne effectivement contribue financièrement aux projets : cela peut aller jusqu’à 60% du budget global ; le reste étant apporté par des subventions nationales, locales ou privées.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pour finir, voici une liste non exhaustive des retombées bénéfiques pour la ville de Lyon et ses habitants :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;- Retombées économiques pour les marchés du commerce, du tourisme, de la restauration, ...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Développement des infrastructures&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Accroissement de la renommée européenne de la ville&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Augmentation du nombre de manifestations et d'expositions culturelles&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;N'hésitez pas à laisser des commentaires pour compléter cet inventaire des points bénéfiques et des retombées positives, et pour donner votre avis.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;"Nous vivons, nous voyons, nous croyons ... analysons"&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-4210159910109050525?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/4210159910109050525/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=4210159910109050525&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/4210159910109050525'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/4210159910109050525'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2008/08/lyon-ville-candidate-comme-capitale.html' title='Lyon, ville candidate comme &quot;Capitale Européenne de la Culture en 2013&quot;'/><author><name>Adam VALETTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08521803543773671000</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_edbPOy9FwDo/SJtaCycl9qI/AAAAAAAAAAU/39-vV0mW8U0/s72-c/Lyon+2013.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-1700346890467911700</id><published>2008-07-13T17:33:00.004+02:00</published><updated>2008-07-13T18:25:11.860+02:00</updated><title type='text'>Le problème de la drogue au Mexique, ou la puissance de l'argent.</title><content type='html'>Seconde guerre mondiale, la pénurie de morphine inquiète les autorités américaines. Le climat du Nord-Ouest du Mexique (Sinaloa, Chihuahua, Durango) est propice au développement du pavot.&lt;br /&gt;Les trafiquants ont pris peu à peu le contrôle des plantations, profitant de l'erreur de "l'apprenti sorcier" américain.&lt;br /&gt;Aujourd'hui le gouvernement fédéral a décidé d'affronter les "narcos" au risque d'une explosion de violence.&lt;br /&gt;En effet à quoi bon être dans la légalité et cultiver du maïs pour gagner 30 fois moins qu'un planteur?&lt;br /&gt;Les bévues policières, comme le massacre de quatre hommes qui circulaient dans un gros 4X4, par des soldats (ivres selon des témoignages), augmentent les tensions du tissu social.&lt;br /&gt;En exploitant l'indignation populaire, les chefs de cartel organisent des manifestations pour protester contres les "soldats assassins". Ces manifestants profitaient d'un "don" par les narcos (100€) et d'un transport organisé.&lt;br /&gt;La pénétration de la grande criminalité dans le tissu social est devenu critique. Les avis de la population peuvent paraître surprenants: "Ce sont les narcos qui dépensent, pas le peuple!" constate un chauffeur de taxi.&lt;br /&gt;Apparaissent ici les déboires et autres difficultés de l'État face au développement d'une micro-société organisée autour de la drogue. Le devoir compliqué de la police, à expliquer le bien-fondé de son entreprise, et de l'Etat, à imposer la justice et le respect des lois, se révèle dans cette affaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Monde, Mercredi 9 Juillet&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-1700346890467911700?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/1700346890467911700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=1700346890467911700&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/1700346890467911700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/1700346890467911700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2008/07/le-problme-de-la-drogue-au-mexique-ou.html' title='Le problème de la drogue au Mexique, ou la puissance de l&apos;argent.'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-5037950317750708271</id><published>2008-07-08T14:21:00.002+02:00</published><updated>2008-07-08T14:28:42.982+02:00</updated><title type='text'>C'est fini</title><content type='html'>La période des concours et partiels est fini.&lt;br /&gt;Le blog va enfin pouvoir démarrer, sérieusement.&lt;br /&gt;Afin de satisfaire vos envies de réflexion, voici les sujets des concours de différents IEP:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IEP de Lyon, Aix, Rennes, Strasbourg, Lille, Toulouse:&lt;br /&gt;-"Affirmer les identités est-ce nécessairement affirmer les différences ?"&lt;br /&gt;-"Une politique de l'environnement est-elle possible ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IEP de Grenoble:&lt;br /&gt;"Quand tout va mal, les français appellent un sauveur, une homme providentiel, qui peut être parfois une femme." Michel Winock, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La république se meurt&lt;/span&gt;, p 149&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IEP de Bordeaux (bac +1):&lt;br /&gt;    "La misère est un château fort sans pont-levis" Albert  Camus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;a href="http://www.hansen-love.com/article-21005097.html" class="titreArticle" title="Affirmer les identités est-ce nécessairement affirmer les différences?"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-5037950317750708271?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/5037950317750708271/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=5037950317750708271&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/5037950317750708271'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/5037950317750708271'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2008/07/cest-fini.html' title='C&apos;est fini'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-9021419527539879806</id><published>2008-06-15T22:02:00.003+02:00</published><updated>2008-06-15T22:05:32.874+02:00</updated><title type='text'>"Je vote républicain"</title><content type='html'>Toujours plus loin dans le "marketing" électoral, l'élection américaine se passe sur le net, en vidéo, et dans un registre très ironique:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x5r7hi_usa-le-clip-ironique-pro-obama_news"&gt;http://www.dailymotion.com/video/x5r7hi_usa-le-clip-ironique-pro-obama_news&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x5r7hi_usa-le-clip-ironique-pro-obama_news"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-9021419527539879806?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/9021419527539879806/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=9021419527539879806&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/9021419527539879806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/9021419527539879806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2008/06/je-vote-rpublicain.html' title='&quot;Je vote républicain&quot;'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-804019962265550802</id><published>2008-05-20T20:30:00.002+02:00</published><updated>2008-05-20T20:32:34.848+02:00</updated><title type='text'>Les NTIC: Révolution sur le monde de la communication</title><content type='html'>&lt;div class="divTitreArticle"&gt;&lt;h2&gt;Un bon exposé de communication  : réalisé par Emilie de Cooker, en licence de philo à Paris IV , jeudi 16 novembre 2006.    &lt;/h2&gt;&lt;h2&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;&lt;h2&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;&lt;h2&gt;&lt;a href="http://www.hansen-love.com/article-4699942.html" class="titreArticle" title="Comment les nouvelles technologies bouleversent le monde de la communication (exposé, prépa IEP)"&gt;Comment les nouvelles technologies bouleversent le monde de la communication (exposé, prépa IEP)&lt;/a&gt;   &lt;/h2&gt;&lt;/div&gt;   &lt;div class="contenuArticle"&gt;    Exposé de communication  : réalisé par Emilie de Cooker, en licence de philo à Paris IV , jeudi 16 novembre 2006.&lt;br /&gt;Cet exposé  constitue la conclusion d'un exposé collectif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comment les NTIC ont révolutionné le monde de la communication ?&lt;br /&gt; (NTIC = nouvelles technologies d'information et de communacation)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons pu voir que l’émergence des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;nouvelles technologies d’information et de communication&lt;/span&gt; ont véritablement révolutionné le monde de la communication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les divers secteurs du monde de la communication ont eu pour tâche nouvelle au cours de cette dernière décennie de se servir au mieux des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;technologies&lt;/span&gt; dont il a été question, tout en faisant face à des difficultés inédites qui en sont la conséquence directe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre problème fut donc celui d’évaluer les aspects positifs de l’invention des NTIC dans les divers secteurs de la communication, tout en soulignant les problèmes radicalement nouveaux  auxquels ils furent confrontés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous tâcherons i&lt;img class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/42/15/08/vous_avez_un_message.jpg" height="127" width="98" /&gt;ci de les récapituler brièvement afin d’avoir les outils nécessaires pour en faire une analyse véritablement critique. La question ne sera donc plus celle de savoir dans quelle mesure les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;NTIC&lt;/span&gt; furent la source d’avantages dont se sert le monde de la communication et d’inconvénients auxquels il se doit de faire face. Il nous faut en effet à présent nous demander si ce monde dispose des éléments indispensables à la prise de distance requise devant un tel bouleversement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autrement dit : si le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;monde de la communication&lt;/span&gt; « gère » ces bouleversements, parvient-il à avoir sur eux un regard critique ?   &lt;br /&gt; Nous tâcherons de voir en quoi le monde de la communication auquel nous avons à faire aujourd’hui n’a presque plus rien en commun avec celui d’hier : en quoi est-il fondamentalement nouveau ? &lt;br /&gt;En tentant d’éviter l’écueil d’une analyse réactionnaire stérile qui se bornerait à dire « c’était mieux avant », nous chercherons à voir dans quelle mesure ce nouveau monde de la communication suscite de nouveaux problèmes tant éthiques que sociaux.&lt;br /&gt;N’y a-t-il pas, en effet, un lien intrinsèque entre l’avènement de cette &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;communication sans limite&lt;/span&gt; sous le signe de la vitesse et le déclin des questionnements ou du moins des préoccupations d’ordre éthique ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Premiers problèmes suscités du fait de l’apparition des NTIC dans le secteur des médias.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les médias ont dû s’adapter à de nouvelles problématiques suscitées par ces technologies novatrices.&lt;br /&gt;Si la vitesse de transmission de l’information représente pour les journalistes la nouvelle donne fondamentale, c’est aussi à la multiplication des sources de l’information qu’ils ont dû se confronter. Comment déceler les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;informations essentielles&lt;/span&gt; ? Comment les diffuser de manière pertinente alors que quasiment tout le monde peut y accéder par un autre biais ? Donc face à Internet, par exemple, comment ne pas perdre son statut d’informateur ?&lt;br /&gt;Ainsi, faut-il jouer la carte de l’information de masse sans doute plus intéressante au niveau financier? Ou cibler un public plus spécialisé, avec l’avantage (moralement supérieur certes) de préserver une certaine qualité et donc de faire preuve peut-être d’une plus grande intégrité intellectuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Problème de la multiplication des presses : comment se distinguer des autres afin d’être concurrentiel sur le marché. N’y a-t-il pas là également un risque de perte de qualité ? Et peut-être également d’homogénéisation. Car si l’on cherche à créer un produit nouveau, il faut le faire de façon très mesurée : ne pas trop innover non plus, et donc rester proche de ce que les autres font. Pour comprendre cela, la mode peut nous servir d’analogie, elle est changeante mais ne doit pas être un bouleversement. Donc changer en restant fidèle. Exemple : magasines féminins : même structure car attente lectrices, mais il faut quelques idées nouvelles pour se différencier et donc vendre plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2)&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Elargissement des risques moraux (déjà existants) du fait des NTIC. Problèmes globalement liés à internet. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grand pouvoir de ceux qui utilisent ces outils de communication.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Manipulation&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;L’&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ecole de Francfort&lt;/span&gt; a tout particulièrement orienté ses études vers la question de la manipulation à travers les médias. Selon Adorno, même la soi-disant démocratisation de la culture ne serait rien d’autre qu’une gigantesque « mystification des masses » par ceux qui en ont la maîtrise. En cela, les NTIC  ne feraient qu’augmenter des risques déjà présents.&lt;br /&gt;Art de la rhétorique : danger moral si distinction forme et contenu : dès lors que les deux sont séparés alors tout peut être dit dès lors que la forme est acceptable. Donc ceux qui dominent l’art de la parole se trouvent dotés d’un pouvoir gigantesque. Propagande : imaginons ce que cela peut donner sur internet. Impact de cette propagande risque d’augmenter du fait de l’immédiateté des rapports de communication, et de leur multiplicité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les techniques de diffusion de message liées au progrès scientifico-tehnique est désigné par le terme de « communication de masse » qui peut sous-entendre qu’on a affaire à une audience indifférenciée. La question est donc celle de savoir comment l’un agit sur l’autre. Dans quelle mesure le public s’homogénéise-t-il du fait qu’il est a priori considéré comme un. Quelle est la conséquence de cette consommation de masse sur l’information ? L’un est il vraiment cause de l’autre ou n’est-ce pas une tendance générale qui permet à ce cercle de s’établir et de se renforcer ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  - &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Conformisme.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le développement des NTIC semble pouvoir accroître le risque du conformisme. Outre des informations véritables, les outils de communication (qu’ils soient la radio, la télé, et aujourd’hui le phénomène est accentué par les NTIC) diffusent également un genre de modèle, c-a-d qu’ils nous représentent indirectement le système dans lequel nous vivons et les valeurs qui gravitent autour de ce dernier (culte de la vitesse, croyance en la toute puissance de la science etc. …). Dès lors, nous évoluons dans un cadre que nous n’apercevons plus et, nous rapportant tous à lui, nous tendons à tous nous ressembler. Nous recherchons même parfois cette appartenance (que se soit par la ressemblance ou la démarcation). Donc risque de conformisme accru par NTIC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous venons de parler de la diffusion d’un modèle. Il semble, de plus, qu’une forme de dépendance soit créée chez le destinataire du fait de ces&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; NTIC &lt;/span&gt;: on ne peut plus vivre sans elles, elles sont présentées comme indispensable et sont de surcroît le biais par lequel sont créés de nouveaux besoins : en soit est-il vraiment nécessaire de pouvoir recevoir toute l’information sur son téléphone portable ? N’est pas alors aussi un moyen de consolider les bases de la société de consommation ? La communication est un nouvel objet de consommation, cela ne va-t-il pas à l’opposé de la définition première de ce même terme ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3)&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Crise de la communication : quelle place pour le lien social&lt;/span&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Edgar Morin&lt;/span&gt; dit dans une interview sur la modernité (mars 2006) « Nous voyons bien que les grands principes unificateurs modernes (la technique, l’économie mondialisée, la communication…) fabriquent de l’uniformité plus que de l’unité ». En cela, ce n’est pas la seule singularité qui est perdue. Paradoxalement, le lien social diminue à force de communiquer, l’unité des consciences semble se disloquer, ce qui est pourtant contraire à l’idée même de communication, qui repose justement sur une forme de communauté et s’appuie tout au moins sur l’occupation d’un espace commun propice justement au partage.  &lt;img class="DrteTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/42/15/08/denise_au_t__l__phone.jpg" height="121" width="86" /&gt;&lt;br /&gt;- Terme même de communication : stupéfait devant le fait que ce que désigne le terme de « &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;monde de la communication &lt;/span&gt;» ne correspond en rien à la définition classique, ou tout du moins originelle, de la communication… « Communication » vient du latin « communicatio, de communicare, qui signifie être en relation avec, mettre en commun. J’ai une idée, je la partage, elle devient commune. En quoi le&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; marketing&lt;/span&gt; est de la communication ?? Glissement de sens intéressant, révélateur d’un glissement de façon de percevoir par les hommes ce qu’est la communication. Le but n’est plus tant la mise en commun, le partage puisque dans la communication telle qu’elle se pratique de nos jours il y a un dominant : celui qui possède l’information et l’art du discours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi donc, nous avons parfois à faire à une fausse forme de communication : la transmission est truquée. Les interviews, par exemple, sont entièrement préparées : les participants ne font que répéter un discours préconçu et donc ne s’entretiennent pas véritablement l’un avec l’autre. Peut être y a-t-il ici une perte d’authenticité dans les rapports humains, ou plus précisément une perte d’humanité. Même le discours est utilisé de façon technique…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4) &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Problème essentiel posé par NTIC : celui du rapport au temps&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les NTIC ont essentiellement accentué un problème de rapport au temps propre à nos sociétés modernes, dont l’impatience est sans doute un des traits caractéristiques : tout, tout de suite !&lt;br /&gt;Il n’y a en soi, bien sûr, rien de mal à vouloir recevoir ou transmettre des informations plus rapidement, mais cela a pour conséquence le fait que tout est mis en œuvre pour répondre à une telle demande avec pour souci premier d’aller vite. Or, n’est-il pas évident que pour bien communiquer, il faut prendre du temps ? Nécessité de choisir ses mots, de voir s’ils sont adéquats, de réfléchir aux conséquences logiques de ce que l’on dit, et de l’impact sur l’autre. Dans la communication individuelle, il y a donc une grande part de questionnement et de recherche d’anticipation du fait que l’on se soucie de la réaction d’autrui, de l’impact de notre parole sur lui, mais aussi de ses éventuelles objections, qui peuvent évidemment nous faire affiner notre propre pensée. Cela peut être perdu dans la prise de vitesse de la communication due entre autre à l’émergence des NTIC.&lt;br /&gt;De plus, nous ne sommes souvent plus véritablement en présence de quelqu’un, donc le respect d’autrui apparaît peut-être comme moins essentiel. A cela s’ajoute le fait que l’on ne sait plus véritablement à qui l’on s’adresse. L’information peut aller jusqu’à être jetée telle quelle sans destinataire véritable ni motifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Problème de la pe&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;rte de qualité&lt;/span&gt; : la quantité d’information l’emporte sur la qualité de cette dernière. Devant l’accélération de la transmission des informations, peu importe souvent si ce qui est dit est important, bien exposé, ou même juste : ce qu’il faut c’est donner une information, quelle qu’elle soit.&lt;br /&gt;Et cette multiplication de l’information génère aussi une tendance à la désinformation. Exemple guerre en Irak : à force d’être informé toutes les minutes sur ce qui se passe on finit par en oublier les problèmes généraux et souvent essentiels, les enjeux politiques et humains. Ce qui risque peut-être du coup de dédramatiser la situation. Ce qui conduirait à dire que trop d’information tue l’information.&lt;br /&gt;Cela peut être rapproché da la perte d’analyse constatable de nos jours : les journaux donnent l’information quasiment brute, l’analyse est de moins en moins présente. Or, une information brute, non analysée peut n’avoir aucun intérêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous souhaitions donc, dans un dernier temps, souligner les problèmes sociaux et moraux liés à la modification du monde de la communication par les&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Le but n’est pas nécessairement de répondre à ces questions, chose que nous ne saurions pas faire. Il ne s’agit pas non plus pour nous de disqualifier le monde de la communication : il n’est tout simplement pas du ressort des secteurs qui le compose d’en faire la critique.&lt;br /&gt;Il nous a tout du moins semblé utile de les mettre en avant afin de montrer le potentiel de débat qui gravite autour de cette question, potentiel qu’il convient de ne pas perdre de vue et même d’élargir…&lt;/span&gt;      &lt;/div&gt;                       &lt;span class="spanAddComment"&gt;     &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-804019962265550802?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.hansen-love.com/article-4699942.html' title='Les NTIC: Révolution sur le monde de la communication'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/804019962265550802/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=804019962265550802&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/804019962265550802'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/804019962265550802'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2008/05/les-ntic-rvolution-sur-le-monde-de-la.html' title='Les NTIC: Révolution sur le monde de la communication'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5544136091132742635.post-7448147000057723710</id><published>2008-05-15T10:00:00.001+02:00</published><updated>2008-05-17T19:53:14.491+02:00</updated><title type='text'>Ouverture du Blog Valette-Vialla</title><content type='html'>Bienvenue sur le site de Adam Valette et Samuel Vialla !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi avoir créé ce site ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est suite à la lecture d'un article sur les NTIC et l'information, que nous avons décidé de créer ce blog. Effectivement, celui-ci (publié ci-dessous) nous a poussé à devenir des bloggeurs proposant une vue différente de l'actualité, exhaustive sur des grands sujets et récapitulative de la multitude de brèves que nous apportent Internet et autres journaux gratuits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce blog ne traitera que les grands traits de l’actualité, les grands débats, et se contentera de développer quelques faits d’actualités ou de société par semaine, en rassemblant  différents points de vue relayés dans la presse et en les confrontant.&lt;br /&gt;Nous avons la prétention d'apporter nos connaissances et compréhensions sur les plans philosophiques, économiques, politiques et moraux, tout en restant les plus neutres possible.&lt;br /&gt;Nous avons également l'ambition d'inciter au développement de l’esprit critique et de la réflexion du citoyen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous communiquerons toujours nos sources, si possible avec le lien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne lecture, jusqu'à votre prochaine visite. Et d'ici là, n'oubliez pas, &lt;strong&gt;"Vivez la vérité"&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Samuel et Adam&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5544136091132742635-7448147000057723710?l=valettevialla.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://valettevialla.blogspot.com/feeds/7448147000057723710/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5544136091132742635&amp;postID=7448147000057723710&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/7448147000057723710'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5544136091132742635/posts/default/7448147000057723710'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://valettevialla.blogspot.com/2008/05/ouverture-du-blog-valette-vialla.html' title='Ouverture du Blog Valette-Vialla'/><author><name>Samuel Vialla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00481344358197810234</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry></feed>
